Code du travail

Article L. 1134-3 : texte et décisions associées

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées4
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1134-3

4 décisions
1

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2022, 21-11.838

Cour de cassation

; que la cour d'appel qui, bien qu'elle ait constaté que la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme était intervenante volontaire à l'action engagée par Mme [D] contre son employeur, ce dont il résultait qu'elle n'avait pas à justifier d'un accord de la salariée, a néanmoins déclaré son ''action'' irrecevable en l'absence d'un tel accord, a violé l'article L. 1134-3 du code du travail. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 18. L'employeur conteste la recevabilité du moyen. Il fait valoir que le moyen serait d'une part contraire à la thèse soutenue devant la cour d'appel et d'autre part nouveau et mélangé de fait et de droit. 19.

2

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 17 décembre 2020, 18/03145

Cour d'appel

Affirmer que la CPAM, unité d'[Localité 5], a été 'juge et partie' (page 90 conclusions salariée) ne suffit pas, sachant qu'aucun élément n'autorise Mme [Z] à insinuer que son ancien directeur aurait manoeuvré pour la priver de ses droits après la rupture de son contrat de travail. Le rejet de cette réclamation s'impose à nouveau. Sur le recevabilité de l'action de la LICRA La CPAM estime la LICRA irrecevable en son action aux motifs que l'article L. 1134-3 du code du travail dispose que les associations ayant pour objet la lutte contre les discriminations peuvent exercer une action en justice sous réserve de justifier d'un accord écrit de l'intéressé.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
3

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 février 2012, 10-19.505

Cour de cassation

Doit être approuvé l'arrêt qui retenant que l'employeur ne justifiait pas de raisons objectives pouvant expliquer le retard important subi par le salarié dans le déroulement de sa carrière, par rapport à l'ensemble des salariés se trouvant dans une situation comparable, en déduit que ce retard n'était pas étranger à la discrimination ethnique invoquée par le salarié

4

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 avril 2009, 08-40.128

Cour de cassation

1221-3, L. 1232-1, L. 1233-5, L. 1235-1 et L. 1235-9 du code du travail L. 120-4, L. 121 et L. 122-14-3 anciens , l'arrêt attaqué qui estime dépourvu de cause réelle et sérieuse ce licenciement au motif que la société Arcelor aurait manqué à l'obligation de reclassement susvisée ; 7°/ que viole les articles L. 1132-1, L. 1132-2, L. 1132-3, L. 1134-1, L. 1134-2, L. 1134-3 du code du travail L. 122-45 ancien , l'arrêt attaqué qui retient qu'en l'état de la dégradation des relations entre M. X...

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1134-3

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.