Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-5, 26 mars 2026, 24/00536
Cour d'appelA compter du 1er janvier 2020, M. [Y] a été embauché selon contrat de travail à durée indéterminée en qualité de responsable de projet par la société [1]. Par lettre du 30 janvier 2020, la société [1] a convoqué M. [Y] à un entretien préalable à un éventuel licenciement. Par lettre du 3 mars 2020, la société [1] a notifié à M. [Y] son licenciement pour faute grave, tirée d'un harcèlement sexuel, avec mise à pied à titre conservatoire. Le 6 novembre 2020, M. [Y] a saisi le conseil de prud'hommes afin de contester la validité de son licenciement par la société [1] et pour demander la condamnation de cette dernière à lui payer, notamment, une indemnité pour licenciement nul, des indemnités de rupture, des dommages-intérêts pour violation du statut protecteur et des dommages-intérêts pour licenciement vexatoire.