Cour de cassation, Chambre sociale, 26 septembre 2012, 11-22.373
Cour de cassationpar lettre du 9 juillet 2007, puis licencié pour faute lourde par lettre du 20 juillet 2007 ; Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de dire le licenciement fondé sur une faute lourde, alors, selon le moyen, qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance ; que pour déclarer non prescrits les faits reprochés à M. X..., la cour d'appel a affirmé que la procédure de licenciement avait été engagée deux mois après le dernier agissement constaté en rapport avec le comportement professionnel fautif ; qu'en s'abstenant d'indiquer avec précision à quelle date aurait été commis le dernier acte reproché à M.