Cour de cassation, Chambre sociale, 19 octobre 1995, 92-42.361
Cour de cassationAttendu que la société reproche encore à l'arrêt attaqué de l'avoir condamnée à payer des dommages-intérêts au salarié, alors, selon le moyen, d'une part, que l'annulation de la disposition de l'arrêt déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse entrainera, par voie de conséquence, l'annulation de la condamnation au paiement de dommages-intérêts pour maintien abusif de la clause de non-concurrence fondée, selon la cour d'appel, sur le caractère fallacieux du motif de licenciement ; d'autre part, dès lors qu'elle est limitée dans le temps et dans l'espace et qu'elle présente pour l'employeur un intérêt légitime, la clause de non-concurrence d'une durée de vingt-quatre mois pour la région Rhône-Alpes, pour laquelle la société ne manifestait apparemment plus d'intérêt, tout en constatant qu'elle…