Cour de cassation, Chambre sociale, 17 mars 1998, 95-45.404
Cour de cassationAttendu, selon ce texte, que les erreurs et omissions matérielles qui affectent un jugement, même passé en force de chose jugée, peuvent toujours être réparées par la juridiction qui l'a rendu ou par celle à laquelle il est déféré, selon ce que le dossier révèle, ou, à défaut, ce que la raison commande ; Attendu que, pour rejeter la requête présentée par la société Beauce Gatinais automobiles (BGA) en vue d'obtenir la rectification pour cause d'erreur matérielle d'un arrêt rendu le 24 novembre 1994 dans l'instance qui l'oppose à sa salariée, Mme Y..., l'arrêt attaqué, après avoir relevé l'existence d'une contradiction manifeste entre les motifs et le dispositif de la précédente décision, énonce que la rectification de cette erreur entraînerait une modification des droits et obligations des parties ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il résulte de ses propres constatations qu'après avoir…