Code du travail
Article L. 7121-3 : texte et décisions associées
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Article L. 7121-3
Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 7121-3
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 18 mai 2026, 25/03453
Cour d'appelEnfin l'article R1455-7 prévoit que : « Dans le cas où l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, la formation de référé peut accorder une provision au créancier ou ordonner l'exécution de l'obligation même s'il s'agit d'une obligation de faire. » En l'espèce, M. [M] expose qu'il a souscrit un contrat d'enregistrement - produit en pièce n°1- le 29 mai 2024 avec la SAS [1]. L'article L7121-3 du code du travail prévoit que «Tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et des sociétés».
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 avril 2026, 24-13.916
Cour de cassation[W] n'avait pas précédemment formé de demande de dommages-intérêts pour résistance abusive. La demande est nouvelle et est en conséquence irrecevable ; qu'en statuant de la sorte sans rechercher si la demande de dommages-intérêts pour résistance abusive n'était pas l'accessoire des demandes principales en paiement de rappels de salaire et dommages-intérêts sur le fondement de l'article L. 7121-3 du code du travail, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des textes susvisés. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 4. La société conteste la recevabilité du moyen. Elle soutient qu'il est contraire aux conclusions d'appel. 5.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2024, 23-10.729
Cour de cassation[I] a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de reconnaissance de l'existence d'un contrat de travail le liant à la Société d'édition de Canal plus ainsi qu'à la société Flab Prod. Examen des moyens Sur le premier moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 3. M. [I] fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes, alors « qu'il se déduit des articles L. 7121-3 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-10.959
Cour de cassation[D] fait grief à l'arrêt de juger le conseil de prud'hommes incompétent au profit du tribunal judiciaire, alors : « 1°/ que tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un réalisateur qui agit pour l'exécution matérielle de sa conception artistique est présumé être un contrat de travail ; qu'en jugeant que la présomption de salariat de l'article L. 7121-3 du code du travail dont se prévalait M. [D] n'avait pas vocation à jouer cependant qu'elle constatait, par motifs réputés adoptés, que M.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 17 octobre 2023, 21/02703
Cour d'appelcondamner l'association Ecurie du Mas du Sire à lui payer la somme de 1.531,86 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis ; - condamner l'association Ecurie du Mas du Sire à lui payer la somme de 1.500 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile. Il soutient que : - il a été amené à participer à l'exploitation et à l'entretien des lieux où exerçait l'association, - il peut se prévaloir de la présomption instituée à l'article L.7121-3 du code du travail, - il justifie avoir exercé son activité sous les directives de l'association et avoir perçu des sommes versées par celle-ci.
Cour de cassation, Chambre sociale, 19 octobre 2022, 20-23.496
Cour de cassationcorrespondant à ces missions, ce qui rendait incompatible l'existence d'un lien de subordination avec l'association" ; qu'en statuant ainsi, sans constater que Mme [D], dont la qualité d'artiste du spectacle n'était pas discutée, exerçait son activité dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce, la cour d'appel a violé l'article L. 7121-3 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L. 7121-3 du code du travail : 5. Selon ce texte, tout contrat par lequel une personne s'assure, moyennant rémunération, le concours d'un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail dès lors que cet artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 21-11.930
Cour de cassationultérieure d'un film et à la condamnation de cette société au paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture de ce contrat. Examen du moyen Sur le moyen, pris en ses première et deuxième branches Enoncé du moyen 2. M. [Z] fait grief à l'arrêt de le débouter de toutes ses demandes, alors : « 1°/ que selon l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 septembre 2021, 19-25.257
Cour de cassationLa cour d'appel a, d'abord, retenu à bon droit que, le salarié ayant été embauché en qualité d'artiste de choeur en vue d'assurer des représentations à l'opéra-théâtre de la commune et l'article 47 de la loi n° 2016-925 du 7 juillet 2016, s'agissant des contrats conclus avant son entrée en vigueur, étant inapplicable, les dispositions de l'article L. 762-1, devenu les articles L. 7121-2 et L. 7121-3 du code du travail, qui présument l'existence d'un contrat de travail, sont applicables et ont pour effet de soumettre la relation de travail au droit privé. 5.
Cour de cassation, Chambre sociale, 5 mai 2021, 19-25.736
Cour de cassation[A], embauché par l'Union Dax Gambarde pour jouer au basket-ball et ainsi se produire en spectacle, ne prouvait pas l'existence d'un lien de subordination, la cour d'appel, qui a fait peser sur l'artiste la charge de la preuve de l'existence d'un contrat de travail a inversé la charge de la preuve, et violé les dispositions des articles L. 7121-3 et L. 7121-4 du code du travail ; 2°) ALORS QU'en toute hypothèse, le lien de subordination est caractérisé par l'exécution d'un travail sous l'autorité d'un employeur qui a le pouvoir de donner des ordres et des directives, d'en contrôler l'exécution et de sanctionner les manquements de son subordonné ; qu'il résulte des conclusions de l'association de l'Union Dax Gambarde que M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 12 novembre 2020, 18/01908
Cour d'appelune condition déterminante et essentielle desdits contrats». Il soutient que la levée d'option sur le troisième album était collective à l'ensemble des membres du groupe et que Sony n'avait pas la possibilité de rompre le contrat de travail à l'égard d'un seul de ses membres. Il soutient que le contrat était en cours d'exécution, il rappelle l'article L.7121-3 du code du travail visant la présomption du contrat de travail dès lors que l'artiste n'exerce pas l'activité qui fait l'objet du contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce et soutient que son contrat visait expressément les dispositions légales relatives au contrat d'usage.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 12 novembre 2020, 18/10799
Cour d'appelLa cour a été informée par message RPVA du 1er octobre 2020 du refus de médiation. SUR CE, LA COUR : Le 7 avril 2017, M. [J] [B], se présentant comme scénariste et réalisateur de films, a saisi le conseil de prud'hommes de Paris d'une demande tendant à voir appliquer aux relations ayant existé entre lui et la société My Family durant la période du 15 décembre 2015 au 25 mai 2016 les dispositions de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.910
Cour de cassation; qu'elle suppose la réunion de trois critères : une rémunération, une prestation de travail et un lien de subordination, ce dernier critère étant décisif ; qu'en l'absence d'écrit ou d'apparence de contrat, il appartient à celui qui invoque un contrat de travail d'en rapporter la preuve ; que de ce qui précède, il résulte que Mme R... qui ne soutient pas spécialement l'existence d'un contrat de travail apparent ou la présomption de salariat tirée de l'article L. 7121-3 ou L. 7123-3 du code du travail, supporte la charge de la preuve ; que l'appelante fait valoir qu'elle percevait une rémunération depuis 2004 et qu'elle recevait des directives depuis cette période de sorte qu'elle était liée par un contrat de travail par l'association ; qu'il résulte des pièces versées aux débats que Mme R...
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