Code du travail
Article L. 3141-3 : texte et décisions associées – page 2
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Article L. 3141-3
Le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 3141-3
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 21 mai 2026, 25/04986
Cour d'appel[E], subsidiairement de fixer à 36 jours le reliquat de congés payés dus à l'intéressé et de débouter le syndicat [1] de ses demandes. Il convient dès lors d'infirmer l'ordonnance entreprise en ce que la formation de référé du conseil de prud'hommes de Saint-Brieuc s'est déclarée incompétente pour statuer sur les demandes de M. [E] et du syndicat [1]. 2- Sur la demande provisionnelle au titre des congés payés: L'article L. 3141-3 du code du travail prévoit que le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables. L'article L.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 21 mai 2026, 25/04704
Cour d'appelprécitées de l'article R1455-7 du code du travail. Il convient dès lors d'infirmer l'ordonnance entreprise en ce que la formation de référé du conseil de prud'hommes de Saint-Brieuc s'est déclarée incompétente pour statuer sur les demandes de M. [I] et du syndicat [1]. 2- Sur la demande provisionnelle au titre des congés payés: L'article L. 3141-3 du code du travail prévoit que le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables. L'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 21 mai 2026, 22/08124
Cour d'appelcassation du 13 septembre 2023 (Soc, 13 septembre 2023, pourvoi n° 22-17.340, publié au Bulletin) a tiré les conséquences dans un litige opposant un bénéficiaire du droit à congé à un employeur ayant la qualité de particulier afin de garantir les droits fondamentaux de l'Union européenne, en écartant partiellement l'application des dispositions de l'article L. 3141-3 du code du travail en ce qu'elles subordonnent à l'exécution d'un travail effectif l'acquisition de droits à congés payés par un salarié dont le contrat de travail est suspendu par l'effet d'un arrêt de travail pour cause de maladie non professionnelle et jugeant que le salarié peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 21 mai 2026, 25/04980
Cour d'appelont violé les dispositions de l'article 76 du code de procédure civile. Il convient dès lors d'infirmer l'ordonnance entreprise en ce que la formation de référé du conseil de prud'hommes de Saint-Brieuc s'est déclarée incompétente pour statuer sur les demandes de Mme [M]. 2- Sur les demandes provisionnelles au titre des congés payés: L'article L. 3141-3 du code du travail prévoit que le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables. L'article L.
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 mai 2026, 24/01569
Cour d'appel8.200 km, tout en ayant été en arrêt maladie du 20 juin au 05 juillet, du 26 août au 18 octobre 2019 et en congés du 1er au 05 juillet et du 05 au 23 août 2019. En conséquence, le jugement ayant débouté M.[Q] [H] de sa demande d'indemnisation sera confirmé, et M.[Q] [H] sera débouté de ce chef. 5. Sur les congés payés : Aux termes de l'article L. 3141-3 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. En application de l'article L.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00527
Cour d'appelTirant les conséquences de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne dans un litige opposant un bénéficiaire du droit à congé à un employeur ayant la qualité de particulier afin de garantir les droits fondamentaux de l'Union européenne, la Cour de cassation a, par arrêt du 13 septembre 2023 (Soc. 13 septembre 2023, pourvoi n° 22-17.340, publié), écarté partiellement l'application des dispositions de l'article L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mai 2026, 22/16073
Cour d'appelayant intégralement perçu le montant de ses congés payés dans le cadre de son solde de tout compte alors qu'il ne peut lui être reproché de ne pas avoir anticipé l'évolution jurisprudentielle du 13 septembre 2023, la cour de cassation n'étant pas compétente pour se substituer au pouvoir législatif en déclarant inapplicables les dispositions des articles L.3141-3 et L 3141-5 du code du travail, au surplus ces nouvelles dispositions, qui n'étaient imposées par aucune source de droit, ne peuvent être appliquées rétroactivement sans porter une atteinte excessive au principe de sécurité juridique.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 12 mai 2026, 24/02855
Cour d'appelà son temps de travail (mi-temps thérapeutique). La société nie toute intention de lui refuser des droits et souligne que les congés payés ont été décomptés correctement dans son solde de tout compte, l'indemnité compensatrice de congés payés versée en août 2022 couvre l'intégralité des droits acquis. Réponse de la cour Aux termes de l'article L 3141-3 du code du travail « le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables ».
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07671
Cour d'appeld'activités professionnelles qu'il a perçus pendant cette période. Sauf lorsque le salarié a occupé un autre emploi durant la période d'éviction comprise entre la date du licenciement nul et celle de la réintégration dans son emploi, il peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail. L'employeur qui a versé une somme supérieure au titre de ce préjudice, au regard des revenus perçus par ailleurs par le salarié, peut demander répétition de cet excédent.
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 7 mai 2026, 25/01174
Cour d'appellicenciement qu'elle a bien pris des congés, que la gérante de nom n'a jamais donné son accord pour un report des congés payés, qu'il ressort des bulletins de paie qu'elle a travaillé et perçu un salaire pour ces mois travaillés et ne peut donc réclamer une indemnité compensatrice pour ces périodes. Motivation Aux termes des dispositions de l'article L. 3141-3 alinéa 1 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. Mme [C] [B] renvoie à son bulletin de paie d'avril 2019 qui indique un solde de congés payés de 71,94 comprenant l'année N et l'année N-1. Elle fait valoir que tout salarié acquiert 2,5 jours par mois, et que le total pour juillet est de 76,94. Sa demande est détaillée dans sa pièce 4 à laquelle elle renvoie.
Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 7 mai 2026, 25/01173
Cour d'appelces mois travaillés et ne peut donc réclamer une indemnité compensatrice pour ces périodes, et qu'il a déjà perçu 3 932 euros à titre d'indemnité de congés payés, tel que cela figure sur l'attestation Pôle Emploi. A titre subsidiaire, l'AGS demande que déduction soit faite de ce dernier montant. Motivation Aux termes des dispositions de l'article L. 3141-3 alinéa 1 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. M. [Y] [T] renvoie à son bulletin de paie d'avril 2019 qui indique un solde de congés payés de 76,40 comprenant l'année N et l'année N-1. Il fait valoir que tout salarié acquiert 2,5 jours par mois, et que le total pour juillet est de 81,40. Sa demande est détaillée dans sa pièce 4 à laquelle elle renvoie.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2026, 24-22.513
Cour de cassation[C] n'apportait aucun élément au soutien de sa demande de paiement de cette indemnité compensatrice alors que les bulletins de paie auxquelles elle se référait faisaient explicitement figurer le nombre de jours de congés auxquels le salarié avait droit là où l'employeur n'apportait aucune preuve que ces congés avaient été pris ou qu'une indemnité avait été versée, la cour d'appel a violé l'article 1353 du code civil. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3141-1, L. 3141-3 et L. 3141-12 du code du travail et l'article 1315, devenu 1353, du code civil : 9. Aux termes du premier de ces textes, tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l'employeur. 10.
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Méthode et périmètre
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