Code du travail

Article L. 1333-4 : texte et décisions associées

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées4
Statut du texteVersion à vérifier
PériodeÀ vérifier sur la source

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1333-4

4 décisions
1

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mai 2021, 19-19.995

Cour de cassation

et par suite son obligation de reclassement, que la salariée avait disposé pour répondre d'un délai de 6 jours ouvrables à compter de la première présentation du courrier de l'employeur à son domicile, la cour d'appel a violé l'article L. 1233-4-1 du code du travail dans sa version applicable au litige, ensemble les articles L. 1233-3 et L. 1333-4 du code du travail.

2

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2017, 16-13.628

Cour de cassation

; qu'en l'espèce, en retenant, pour dire que l'employeur a satisfait à son obligation de reclassement, que la société Panol ne pouvait pas ne pas tenir compte du refus de la salariée de travailler en Seine et Marne, dans le cadre de la proposition de modification antérieure au licenciement (cf. arrêt attaqué p.7), la cour d'appel a violé l'article L.

3

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 septembre 2014, 13-17.382

Cour de cassation

que le salarié s'était frauduleusement appropriés, sans avoir égard à la nécessité de l'enquête interne qui avait conduit l'employeur à s'interroger sur l'origine de ces documents et à découvrir que le salarié s'était introduit dans le logiciel de l'entreprise pour collecter des documents étrangers à ses fonctions, la cour d'appel a violé l'article L.

4

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 septembre 2011, 10-12.109

Cour de cassation

; qu'il appartient à l'employeur de démontrer qu'il ne connaissait pas les faits reprochés, et ne pouvait en avoir connaissance ; qu'en se contentant de se référer à l'audit sans rechercher si la preuve était rapportée par l'employeur de l'ignorance légitime par l'employeur des faits reprochés, la cour d'appel n'a pas justifié sa décision au regard des articles L. 1333-4 du code du travail et 1315 du Code civil ; 2°/ qu'en toute hypothèse, faute de préciser les faits susceptibles de justifier le licenciement pour faute grave de M. X..., la cour d'appel n'a pu avoir vérifié si le délai de deux mois permettant d'engager des poursuites disciplinaires avait été respecté par la société Lafontaine ; qu'en décidant du contraire, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article L.

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1333-4

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.