Code du travail

Article L. 1332-4 : texte et décisions associées – page 24

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Décisions associées1 289
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1332-4

1 289 décisions
277

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-14.149

Cour de cassation

[O] [I] la somme de 2 000 euros en remboursement de ses frais irrépétibles d'appel et de l'AVOIR condamnée aux dépens de première instance et d'appel, AUX MOTIFS QUE « Le salarié soulève la prescription de l'action disciplinaire, les faits étant reconnus et .condamnation définitive ayant été prononcée contre lui par le tribunal correctionnel de Troyes. ' . En droit, et selon l'article L. 1332-4 du code du travail, « Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait est donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.

278

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-15.303

Cour de cassation

; que pour dire que la prescription n'était pas acquise, la cour d'appel s'est fondée sur les enquêtes ayant recueilli des témoignages anonymes ; qu'en se déterminant de la sorte, quand elle ne pouvait se fonder de manière déterminante sur des témoignages anonymes, la cour d'appel a violé les articles 6 § 1 et 3 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble l'article L 1332-4 du code du travail 3°ALORS QUE lorsque la procédure disciplinaire a été engagée plus de deux mois après les faits, il incombe à l'employeur d'apporter la preuve qu'il n'en a eu connaissance que dans les deux mois précédant la mise en oeuvre de la procédure disciplinaire ; qu'hormis les témoignages anonymes, la cour d'appel…

279

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 2021, 20-10.743

Cour de cassation

; que les motifs soulevés par l'employeur doivent être précis, objectifs et vérifiables ; que dès lors que l'employeur, pour donner un effet immédiat à sa décision de rompre la relation de travail et se dispenser des obligations de délai-congé et d'indemnisation, a invoqué une faute grave du salarié, il lui incombe d'en apporter la preuve dans les termes énoncés dans la lettre de licenciement ; que l'article L.

280

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-17.587

Cour de cassation

Lorsque l'employeur notifie, après l'engagement de la procédure disciplinaire, une proposition de modification de contrat de travail soumise au salarié, et fixe un délai à l'expiration duquel le silence de celui-ci vaudrait refus de la sanction, le délai de prescription de deux mois prévu par l'article L. 1332-4 du code du travail court, en l'absence de réponse, à compter du terme du délai fixé par l'employeur, peu important le refus du salarié réitéré de façon expresse ultérieurement

281

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-21.999

Cour de cassation

de préavis, d'indemnité conventionnelle de licenciement, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ainsi qu'au titre de ses primes d'objectifs exigibles en 2015 et 2016 et à titre de dommages et intérêts pour exécution fautive de son contrat de travail ; AUX MOTIFS QUE sur la prescription: L'article L. 1332-4 du code du travail édicte qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.

282

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-23.984

Cour de cassation

des faits, de la notification tardive de la lettre de rupture et du caractère illicite des procédés d'investigation employés par la SAS FUJIFILM FRANCE pour établir la preuve des faits reprochés ; Attendu en premier lieu, s'agissant de la prescription des faits fautifs invoques par l'employeur, qu'aux termes de l'article L.

283

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-16.117

Cour de cassation

Le guide mémento des règles de gestion RH PX 10 de La Poste constitue un document interne à cette entreprise se bornant à expliciter les règles de droit, à destination des délégataires du pouvoir disciplinaire en charge de les appliquer. Doit en conséquence être approuvé l'arrêt qui retient que l'absence d'indication des fautes reprochées dans la lettre de convocation du salarié à l'entretien préalable au licenciement, en méconnaissance du point 221 du guide mémento précité, n'est pas de nature à affecter la validité de ladite mesure

284

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mai 2021, 20-10.120

Cour de cassation

[B] du 15 mars 2016, que les faits se sont produits le 8 juillet 2015. S'agissant d'un licenciement disciplinaire, le tribunal est tenu de vérifier si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction en vertu de l'article L. 1333-1 du code du travail, et des principes de droit disciplinaires, nécessairement dans les débats, notamment tels qu'ils résultent de l'article L. 1332-4. Or, l'employeur a connaissance du défaut d'alerte de M. [H] depuis le 22 mai 2015, et des menaces physiques le 8 juillet 2015.

285

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mai 2021, 19-22.291

Cour de cassation

2011, en écartant l'exception de prescription sans caractériser la nécessité des investigations prétendues, et sans répondre au moyen du salarié faisant valoir que l'employeur n'avait en réalité pas recherché la connaissance des faits, mais leur preuve, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L 1332-4 du code du travail.

286

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 avril 2021, 20-14.621

Cour de cassation

ALORS QUE l'employeur ne peut invoquer, à l'appui d'une sanction disciplinaire, des faits qui se sont déroulés plus de deux mois avant le prononcé de la sanction ; qu'en faisant état, pour justifier l'avertissement infligé à Mme [Z], le 30 avril 2013, de faits s'étant déroulés au cours de l'année 2012, la cour d'appel a violé l'article L. 1332-4 du code du travail ; 2.

287

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 avril 2021, 20-12.174

Cour de cassation

résultant du contrat de travail ou des relations travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié d'entreprise ; Que l'employeur qui invoque la faute grave pour licencier doit en rapporter la preuve ; Considérant quant aux règles relatives aux minima conventionnels, qu'aux termes de l'article L.

288

Cour de cassation, Chambre sociale, 31 mars 2021, 20-13.868

Cour de cassation

titre de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, 60 000 euros au titre du préjudice économique, 1 500 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, d'AVOIR condamné l'OMASS aux dépens de première instance et d'appel ; AUX MOTIFS QUE « Sur la prescription des faits fautifs L'article L 1332-4 du code du travail dispose « Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l‘engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l‘exercice de poursuites pénales » En l'espèce, il résulte des pièces produites aux débats que l'ensemble des faits reprochés à M. Q...

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