Code du travail

Article L. 1243-3 : texte et décisions associées

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Décisions associées33
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1243-3

33 décisions
1

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 octobre 2025, 24-11.471

Cour de cassation

2018'' ; qu'en jugeant que ''le caractère illégal de la clause de dédit n'est pas non plus rapporté s'agissant d'une clause pénale applicable en cas de rupture abusive des négociations parfaitement valable'' quand cette clause était contraire aux textes régissant la rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée, la cour d'appel a violé les articles L. 1243-3 du code du travail et L. 222-2-7 du code du sport. » Réponse de la Cour 5. Aux termes de l'article L. 222-2-7 du code du sport, les clauses de rupture unilatérale pure et simple du contrat de travail à durée déterminée du sportif et de l'entraîneur professionnels salariés sont nulles et de nul effet. 6.

2

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 juin 2025, 23-16.604

Cour de cassation

Vu l'article 45 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984, dans sa rédaction issue de la loi n° 2016-483 du 20 avril 2016, devenu l'article L. 512-9 du code général de la fonction publique : 7. Selon ce texte, le fonctionnaire détaché est soumis aux règles régissant la fonction qu'il exerce par l'effet de son détachement, à l'exception des dispositions des articles L. 1243-6, L. 1243-1, L. 1243-2, L. 1243-3, L. 1243-4 et L. 1234-9 du code du travail ou de toute disposition législative, réglementaire ou conventionnelle prévoyant le versement d'indemnités de licenciement ou de fin de carrière. 8. Pour condamner la fédération à verser à l'intéressé une indemnité de licenciement, l'arrêt retient qu'un contrat de travail de droit privé lie les parties. 9.

3

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2023, 20-15.044

Cour de cassation

principe de la contradiction et violé l'article 16 du code de procédure civile ; 2°/ Alors, subsidiairement, que le salarié étranger ne peut être privé de l'indemnité forfaitaire prévue à l'article L 8252-2-2° du code du travail, qui est égale à trois mois de salaire, qu'à la condition que l'application des dispositions des articles L. 1234-5, L. 1234-9, L 1243-3 et L. 1243-8 du même code lui soit plus favorable ; Qu'en l'espèce, pour débouter l'exposante de sa demande d'indemnité en application de l'article L.

4

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2022, 20-21.411

Cour de cassation

Il résulte des articles 1224 et 1227 du code civil qu'en cas de résiliation judiciaire du contrat de travail, la date d'effet de la résiliation ne peut être fixée qu'au jour de la décision qui la prononce dès lors que le contrat n'a pas été rompu avant cette date et que le salarié est toujours au service de l'employeur. Viole ces dispositions la cour d'appel qui prononce la rupture anticipée d'un contrat à durée déterminée aux torts exclusifs de l'employeur pour faute grave à la date à laquelle avait été commise par celui-ci l'atteinte physique portée au salarié constitutive de cette faute, alors qu'à cette date le contrat n'avait pas été rompu et que le salarié, mis, en raison de l'atteinte subie, en arrêt de travail jusqu'au terme du contrat de travail, était demeuré au service de son employeur

5

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 septembre 2021, 19-21.311

Cour de cassation

L'article L. 1243-4 du code du travail, qui fixe seulement le montant minimum des dommages-intérêts dû au salarié, dont le contrat à durée déterminée a été rompu avant son terme de manière illicite, à un montant au moins égal aux rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat, ne limite pas le préjudice dont il peut réclamer réparation aux seules rémunérations dont il aurait été privé. Il en résulte que le salarié peut réclamer la réparation d'un préjudice causé par la perte de chance de percevoir des gains liés à la vente et à l'exploitation d'albums non produits dès lors qu'il rapporte la preuve du caractère direct et certain de ce préjudice et que celui-ci constitue une suite immédiate et directe de l'inexécution de la convention

6

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 mars 2021, 19-23.769

Cour de cassation

; que le 10 mars 2015, l'UCI avait notifié un « résultat d'analyse anormal » du coureur ; que le tribunal antidopage, saisi le 13 juillet 2015, n'avait pas statué au jour de la rupture ; qu'en ne tirant pas les conséquences légales de ses constatations dont il résultait qu'au jour de la rupture, aucun acte de dopage personnellement imputable au salarié n'était établi, la cour d'appel a violé l'article L. 1243-3 du code du travail, ensemble les articles L. 232-9 et R.

7

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-19.597

Cour de cassation

rupture anticipée abusive du contrat de travail à durée déterminée ; que la rupture du contrat de travail à durée déterminée en dehors des cas prévus aux articles L.1243-1 et L.5134-115 du code du travail n'étant pas imputable au salarié, il convient de débouter l'association BCPF de sa demande de dommages-intérêts fondée sur les dispositions de l'article L.1243-3 du code du travail (arrêt attaqué, pp. 3 à 5), 1°) Alors que la démission suppose caractérisée la volonté claire et non équivoque du salarié de rompre de manière anticipée le contrat de travail à durée déterminée ; que, pour dire que la lettre de démission de monsieur T...

8

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 2020, 18-24.975

Cour de cassation

; qu'il s'ensuit qu'en l'absence d'écrit non équivoque constatant l'accord des parties, l'employeur acceptant la démission de son salarié, le contrat de travail à durée déterminée se poursuit après la démission du salarié ; qu'en retenant pourtant en l'espèce que « le fait que la démission du salarié ne soit pas un cas légal de rupture du CDD ne rend pas cette rupture « impossible » ou « inexistante », la cour d'appel a violé les articles L. 1243-2 et L.

9

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juin 2020, 18-13.628

Cour de cassation

Selon l'article L. 1243-1, alinéa 1, du code du travail, sauf accord des parties, le contrat de travail à durée déterminée ne peut être rompu avant l'échéance du terme qu'en cas de faute grave, de force majeure ou d'inaptitude constatée par le médecin du travail. Une cour d'appel qui, prenant en considération les manquements invoqués par le salarié tant à l'appui de la demande de résiliation judiciaire devenue sans objet qu'à l'appui de la rupture anticipée du contrat de travail à durée déterminée et analysant cette rupture anticipée à l'initiative du salarié au regard des dispositions de l'article L.

10

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 février 2019, 18-10.522

Cour de cassation

''une obligation familiale'' soit 10 jours après le commencement d'exécution de son contrat à durée déterminée, [et] qu'un salarié qui rompt de manière anticipée son contrat à durée déterminée pour ce motif et sans l'accord de l'employeur, doit être considéré comme fautif", la cour d'appel, qui s'est déterminée par un motif inopérant, a violé les articles L.1243-3 et L.1243-11 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR débouté M. J... B...

11

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 février 2018, 16-17.966

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1242-1 et L. 1242-2 du code du travail, interprétés à la lumière de la clause 5, point 1, a) de l'accord-cadre européen sur le travail à durée déterminée du 18 mars 1999 mis en oeuvre par la directive 1999/70/CE du Conseil du 28 juin 2000 que le seul fait pour l'employeur, qui est tenu de garantir aux salariés le bénéfice des droits à congés maladie ou maternité, à congés payés ou repos que leur accorde la loi, de recourir à des contrats à durée déterminée de remplacement de manière récurrente, voire permanente, ne saurait suffire à caractériser un recours systématique aux contrats à durée déterminée pour faire face à un besoin structurel de main d'oeuvre et pourvoir ainsi durablement un emploi durable lié à l'activité normale et permanente de l'entreprise

12

Cour de cassation, Chambre sociale, 31 janvier 2018, 17-11.456

Cour de cassation

; qu'en décidant que les propos tenus par le président du club le 21 juin 2009 lors d'un match amical qui, lorsque M. Y... avait indiqué qu'il descendait aux vestiaires, lui avait répondu « pourquoi faire, tu peux rester là-haut », ne caractérisaient pas un retrait de ses fonctions d'entraîneur, l'arrêt infirmatif a violé les articles L. 1221-1, L. 1243-1, L.

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