Code du travail

Article L. 1243-1 : texte et décisions associées – page 22

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Décisions associées316
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1243-1

316 décisions
253

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 juin 2012, 11-12.826

Cour de cassation

une modification du contrat de travail de ce dernier qu'il était en droit de refuser, sans relever que sa qualification ou sa rémunération aurait été affectée par cette décision de l'employeur, pour en déduire que son opposition à cette nomination n'était pas fautive, la cour d'appel a violé l'article L. 1221-1 du code du travail, ensemble l'article L. 1243-1 du même code ; Mais attendu que la cour d'appel, après avoir relevé que le 10 novembre 2008 l'employeur avait décidé de nommer un directeur sportif sous l'autorité duquel le salarié devait être placé, a retenu que ce directeur avait en charge l'encadrement du secteur sportif du club alors même que M.

254

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 juin 2012, 11-15.297

Cour de cassation

et pour les besoins spécifiques de la SNCF ELOG PACA et s'il n'était pas en corrélation directe avec la qualification et l'emploi pour lesquels la salariée avait été recrutée, en sorte qu'il constituait déjà en réalité l'exécution du contrat de professionnalisation, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-20, L. 1243-1 et L.

255

Cour de cassation, Chambre sociale, 31 mai 2012, 10-22.759

Cour de cassation

Dès lors que le salarié avait expressément accepté par un avenant à son contrat de travail le caractère temporaire de la modification de ses attributions liée à l'absence du directeur technique qu'il devait remplacer en partie et la réintégration dans son emploi antérieur en renonçant alors au maintien du complément de rémunération versée durant cette mission, le retour du salarié dans cet emploi antérieur ne constitue pas une modification du contrat de travail

256

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 mars 2012, 10-20.298

Cour de cassation

du contrat de travail par le salarié» ; que par un courrier du 24 septembre 2008, l'employeur a décidé de ne pas donner suite à ce contrat ; que M. X... a saisi la juridiction prud'homale de demandes de diverses sommes consécutives à la rupture des relations contractuelles ; Sur le premier moyen du pourvoi principal du salarié : Vu les articles L. 1243-1 et L.

257

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 mars 2012, 11-10.550

Cour de cassation

qu'il a remis pour fixer sa position, fait de nature à établir que l'employeur avait décidé de rompre le contrat et qu'en tout cas, il n'entendait pas fournir au salarié le travail qu'il lui avait promis jusqu'à la fin du contrat à durée déterminée, les juges du fond ont privé leur décision de base légale au regard des articles L. 1224-7, L. 1242-12 et L.

258

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2012, 10-27.593

Cour de cassation

ALORS QUE la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; que, pour juger le licenciement pour faute grave non fondé, l'arrêt retient qu'il n'était pas impossible de maintenir le salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; qu'en se déterminant ainsi, la cour d'appel a ajouté une condition à la loi qu'elle ne prévoit pas, et partant violé l'article L. 1243-1 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION (subsidiaire) Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR condamné la société Maisons France Confort à payer à monsieur X...

259

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 mars 2012, 11-10.131

Cour de cassation

s'il n'avait pas une cause postérieure au départ de Madame X..., la Cour d'appel n'a pas caractérisé que l'état de la résidente était personnellement et de façon certaine imputable à Madame X... et a par la même privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-14-3 alinéas 1 et 2, L. 122-3-8 alinéas 1 et 2 devenus les articles L. 1235-1, L. 1243-1, L. 1243-4 du code du travail. ALORS D'AUTRE PART QUE dans sa lettre de licenciement l'employeur indiquait que les pieds d'un résident présentaient des croûtes et de larges plaques rouges entre les orteils et reprochait à Madame X...

260

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 2012, 10-21.234

Cour de cassation

fixés par les exigences de l'actualité (lettre : production) ; qu'en s'abstenant, d'une part, d'examiner les inexécutions énumérées par ce courrier, et, d'autre part, de vérifier si les tâches dont l'exécution y était demandée, avaient connu ne serait-ce qu'un début d'accomplissement, la cour d'appel a privé son arrêt de base légale au regard des articles L. 1243-1 et L.

261

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 2012, 10-21.717

Cour de cassation

et le Stade Toulousain, que l'offre du Stade Toulousain à Monsieur X... s'est située dans le cadre de pourparlers autour d'un éventuel contrat de travail non abouti, en conséquence, le conseil constate qu'il n'y pas de contrat de travail conclu entre les Monsieur François X... et le Stade Toulousain ; qu'il n'y a donc pas lieu de faire application des articles L 1243-1 et L 1243-4 du code du travail » (jugement p. 4 et 5) ; 1°) ALORS QUE le contrat de travail est formé par l'acceptation du bénéficiaire d'une offre ferme et précise d'embauche ; que M. François X... avait versé aux débats, d'une part, un courriel du 22 mai 2007 adressé à M. Thierry B..., agent de M. François X..., mentionnant « ci-joint les propositions de notre club en faveur de François X...

262

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 2012, 10-21.766

Cour de cassation

par l'employeur, et, d'autre part, que ce dernier, par courrier du 30 mai 2006, lui avait présenté des excuses en reconnaissant qu'il s'était emporté, ce dont il résultait l'inexécution par l'employeur d'une obligation essentielle du contrat de travail, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constations et a violé l'article L. 1243-1 du code du travail ; 2) ALORS QUE les excuses présentées au salarié agressé physiquement et verbalement par l'employeur ne sont pas de nature à ôter à ce manquement tout caractère fautif ; qu'en écartant la demande de résiliation du contrat de travail de M. F...

263

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 février 2012, 10-20.348

Cour de cassation

Vu l'article 45 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant statut général des fonctionnaires d'Etat ; Attendu que selon ce texte, le fonctionnaire détaché est soumis aux règles régissant les fonctions qu'il exerce par l'effet de son détachement à l'exception des dispositions des articles L. 122-3-5, L. 122-3-8 et L. 122-9, devenus les articles L. 1213-6, L. 1243-1 et L. 1234-9 du code du travail et de toute disposition législative, réglementaire ou conventionnelle prévoyant le versement d'indemnités de licenciement ou de fin de carrière ; Attendu que pour condamner L'AGILEPS à verser au salarié une certaine somme à titre de solde de l'indemnité de licenciement, l'arrêt retient que l'employeur qui a procédé au licenciement est tenu de verser cette indemnité dans les conditions prévues aux articles L.

264

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2012, 10-30.858

Cour de cassation

recherché, ainsi qu'elle y était invitée, si les violences physiques et morales commises au préjudice de M. Y... n'était pas susceptible de causer un trouble objectif dans l'entreprise de la société l'Ecurie du haras de l'Orne, d'autant que la victime de ses violences étaient également son salarié, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1243-1 et L. 1243-4 du code du travail ; 2°/ qu'à tout le moins résulte des constatations auxquelles les juges du fond ont procédé que nonobstant les faits commis par M. X... à Vincennes, son licenciement était également motivé par les insultes violentes et menaçantes qu'il avait proférées à l'encontre de M. Y...

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