Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 94

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Décisions associées3 308
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
1117

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-21.789

Cour de cassation

au salarié. Ainsi l'administration de la preuve en ce qui concerne le caractère réel et sérieux des motifs du licenciement n'incombe pas spécialement à l'une ou l'autre des parties, l'employeur devant toutefois fonder le licenciement sur des faits précis et matériellement vérifiables, qu'il doit reprendre dans la lettre de licenciement prévue par l'article L. 1232-6 du code du travail, cette lettre fixant ainsi les limites du litige. Par ailleurs, il résulte des articles L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail que, lorsque le licenciement est motivé par une faute grave, le salarié n'a droit ni à un préavis ni à une indemnité de licenciement.

1118

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-17.492

Cour de cassation

son absence injustifiée, non lors de la seule journée du 11 septembre 2013, mais à compter de cette date, la cour d'appel a dénaturé la lettre de licenciement en méconnaissance de l'interdiction faite aux juges de dénaturer les documents de la cause ; 3. ALORS QU'en s'abstenant d'examiner l'ensemble des griefs figurant dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1232-6 du code du travail ; 4. ALORS QU'en application de l'article L. 4124-3 du code du travail et dès lors que le salarié n'y a pas fait obstacle, l'employeur est seulement tenu de saisir le médecin du travail dans le délai des 8 jours de la reprise, aux fins qu'il soit procédé à la visite prévue par l'article L.

1119

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 16-25.764

Cour de cassation

Lorsque le salarié protégé licencié sans autorisation administrative de licenciement demande sa réintégration pendant la période de protection, il a droit, au titre de la méconnaissance du statut protecteur, à une indemnité égale à la rémunération qu'il aurait perçue depuis la date de son éviction jusqu'à sa réintégration. Cette indemnité lui est également due lorsque la demande de réintégration est formulée après l'expiration de la période de protection en cours pour des raisons qui ne sont pas imputables au salarié.

1120

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-15.251

Cour de cassation

Pietton, conseiller rapporteur, M. Maron, conseiller, Mme Dumont, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. Pietton, conseiller, les observations de la SCP Célice, Soltner, Texidor et Périer, avocat de la société Clinitex 62, de la SCP Lyon-Caen et Thiriez, avocat de M. O..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, ensemble les articles 1984 et 1998 du code civil ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, qu'engagé en qualité de commercial le 17 septembre 2001 par la société Clinitex grand Lille et devenu à compter du 1er octobre 2010, chef d'une agence au sein de la société Clinitex 62, filiale de la société mère Clinitex services synergie park, M. O...

1121

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-13.749

Cour de cassation

Le délai de 10 jours, suspendu du 12 mars au 10 avril 2009, a recommencé à courir le 10 et a été respecté par l'envoi d'une lettre de licenciement le 12 avril 2009 ; qu'en conséquence, la demande fondée sur le dépassement du délai conventionnel ou légal entre l'entretien préalable sera rejetée et le jugement confirmé sur ce point ; Sur la faute grave. Que pour satisfaire à l'exigence de motivation posée par l'article L.

1122

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-15.374

Cour de cassation

reposait sur une cause réelle et sérieuse et de l'avoir débouté de ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, de sa demande de dommages-intérêts pour préjudice moral et de sa demande au titre de ses frais professionnels ; Aux motifs propres que, sur la cause réelle et sérieuse de licenciement, en application des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L.

1123

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-20.813

Cour de cassation

de Monsieur F..., ni encore qu'elle pouvait procéder à leur envoi sans l'en informer, ainsi que le lui reprochait également la lettre de licenciement, en sorte qu'en statuant comme elle l'a fait, par des motifs inopérants au regard des griefs formulés dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6, et L. 1232-1 du code du travail. 6. ET ALORS enfin QUE les juges sont tenus de respecter les limites du litige, telles qu'elles sont fixées par les prétentions respectives des parties ; qu'en l'espèce, Madame D...

1124

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 février 2019, 17-17.659

Cour de cassation

faisant état de dettes d'exploitation d'un montant de 1.236.177 euros pour des créances d'exploitation n'atteignant que 196.913 euros, elle conteste avoir créé de nouveaux emplois après le licenciement de l'intéressée, sauf pour remplacer la directrice licenciée pour motif disciplinaire ; qu'il résulte de la combinaison des articles L.1233-3, L.1233-4, L.

1126

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 février 2019, 17-21.127

Cour de cassation

en date du 30 avril 2013 fondé sur une cause réelle et sérieuse et pour débouter en conséquence M. K... X... de ses demandes, que, le 26 octobre 2009, M. K... X... avait été destinataire d'un avertissement lui reprochant d'avoir insulté son supérieur hiérarchique en le traitant de « connard », quand ce grief ne figurait pas parmi les faits visés dans la lettre de licenciement, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail.

1127

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 février 2019, 17-20.433

Cour de cassation

a été engagée par la société Cerexagri dans le cadre d'un contrat à durée déterminée à compter du 3 décembre 1984 en qualité de Standardiste dactylo bilingue ; qu'elle occupait, en dernier lieu, les fonctions d'Assistante gestion du personnel ; qu'elle a fait l'objet d'un licenciement pour cause réelle et sérieuse par lettre datée du 28 novembre 2012 ; que sur la régularité de la procédure de licenciement que la salariée rappelle qu'aux termes de l'article L.

1128

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 janvier 2019, 17-11.668

Cour de cassation

; « Sur le licenciement qu'il résulte des dispositions de l'article L. 1231-1 du code du travail que le contrat à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié ; qu'aux termes de l'article L. 1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse ; qu'il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.

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