Code du travail

Article L. 1221-3 : texte et décisions associées

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Décisions associées96
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1221-3

96 décisions
1

Cour d'appel de Reims, Chambre sociale, 4 mai 2022, 21/00315

Cour d'appel

Motifs de la décision : 1 - sur la validité des avenants Par une motivation pertinente que la cour adopte, le conseil de prud'hommes a rejeté la nullité des avenants au contrat de travail en faisant observer que le salarié, qui n'a pas demandé la traduction de son contrat de travail et de ses avenants comme l'y autorisaient les dispositions de l'article L 1221-3 du code du travail, ne rapportait pas la preuve d'un vice du consentement. En effet, si le salarié prétend ne savoir ni lire ni écrire le français, il ne le justifie que de manière insuffisante par une attestation non conforme aux dispositions de l'article 202 du Code de procédure civile, d'une personne qui se dit son épouse sans en justifier, et sans justifier de son identité, faute d'y adjoindre une pièce d'identité.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+11
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2

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 avril 2021, 19-15.432

Cour de cassation

soutient que les documents afférents à sa rémunération variable pour 2014-2015 étant rédigés en anglais, lui sont inopposables et qu'en tout état de cause, sur cet exercice, la société Vanco ne lui a pas fourni les moyens nécessaires pour réaliser sa prestation de travail et atteindre ses objectifs, qu'elle s'estime dès lors bien fondée à solliciter l'intégralité de la prime sur objectif 2014-2015, à savoir la somme de 100 000 euros. En application de l'article L. 1221-3 du code du travail, le contrat de travail est rédigé en français. Il résulte par ailleurs de l'article L.

3

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-22.053

Cour de cassation

le salarié dans ses fonctions antérieures de vendeur, postérieurement au terme convenu par les parties dans l'avenant au contrat de travail ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016, L. 1221-3 et L. 2411-1 du code du travail ; 2°) ALORS QUE le contrat de travail constitue la loi des parties et s'impose au juge ; qu'aux termes d'un avenant du 1er février 2011, le contrat de travail de M. L...

4

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 janvier 2021, 19-18.077

Cour de cassation

; qu'en retenant au contraire, pour écarter la faute grave, que la société ne démontrait pas que les modalités d'organisation du travail mises en place dans l'entreprise lui permettaient de demander au salarié de venir travailler un samedi matin habituellement non travaillé, cependant qu'un tel changement des conditions de travail relevait du pouvoir de direction de l'employeur, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1, L. 1221-3, L. 1234-1 et L. 1234-5 du code du travail ; 2.

5

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 décembre 2020, 19-19.974

Cour de cassation

et la société Holl primeurs et ont débouté l'intéressée de l'ensemble de ses demandes. / En conséquence, en l'absence d'éléments de preuve sur une relation de travail salariée et d'une rupture d'une telle relation, le jugement du conseil de prud'hommes est confirmé et les demandes de Madame O... sont rejetées » (cf., arrêt attaqué, p. 3 à 5) ; ET AUX MOTIFS ADOPTÉS QUE « selon les dispositions des articles L. 1221-1, L. 1221-2 et L. 1221-3 du code du travail qui stipulent que le contrat de travail est soumis aux règles de droit commun. Il peut être établi selon les formes que les parties contractantes décident d'adopter, qu'il est établi par écrit, est rédigé en français ; que le contrat de travail à durée indéterminée est la forme normale et générale de la relation de travail.

6

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-17.788

Cour de cassation

même non résidant en France, pourra être cité devant les tribunaux français, pour l'exécution des obligations par lui contractées en France avec un Français ; il pourra être traduit devant les tribunaux de France, pour les obligations par lui contractées en pays étranger envers des Français » ; que par ailleurs, en application des dispositions de l'article L.

7

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-17.794

Cour de cassation

même non résidant en France, pourra être cité devant les tribunaux français, pour l'exécution des obligations par lui contractées en France avec un Français ; il pourra être traduit devant les tribunaux de France, pour les obligations par lui contractées en pays étranger envers des Français » ; que par ailleurs, en application des dispositions de l'article L.

8

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-21.541

Cour de cassation

antérieurement au 1er novembre 1992 au motif que les bulletins de salaire mettent en évidence qu'en septembre et octobre 1992, elle était salariée de M. B... S... et non de la société Cabinet conseil E...-S..., personne juridique distincte, sans se prononcer au regard des conditions de fait dans lesquelles la relation de travail au profit de M. S... s'était exécutée, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L.1221-1 et L.1221-3 du code du travail. 2° ET ALORS QU'en excluant l'existence de tout contrat de travail liant l'exposante à la société Cabinet Conseil E... S... antérieurement au 1er novembre 1992 au motif que ses bulletins de salaire mettent en évidence qu'en septembre et octobre 1992, elle était salariée de M. B... S...

9

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 janvier 2020, 18-22.491

Cour de cassation

du salarié en qualité de gérant ; qu'en statuant ainsi sans se prononcer au regard des critères définissant le lien de subordination et des conditions de fait dans lesquelles l'exposant avait exercé son activité en suite de sa nomination en qualité de gérant, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L.1221-1 et L.1221-3 du code du travail.

10

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 novembre 2019, 18-19.853

Cour de cassation

n'était pas lié à la société FIDUCIAIRE COMPTABLE DES BORDS DE MARNE par un contrat de travail et, par conséquent, d'AVOIR dit la juridiction prud'homale incompétente pour trancher le litige opposant les parties et d'AVOIR dit le tribunal commerce de Reims compétent pour statuer sur les demandes de M. F... ; Aux motifs qu'aux termes des dispositions de l'article L. 1221-3 du code du travail, le contrat de travail est en principe rédigé par écrit. Toutefois, aux termes des dispositions de l'article L. 1221-1 du même code, en l'absence d'écrit, il incombe à celui qui se prévaut d'un contrat de travail d'en établir l'existence.

11

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 novembre 2019, 18-13.684

Cour de cassation

peut être affecté par les pertes ultérieures du groupe. En l'espèce, il est constant qu'au sein de l'entreprise, ont été mis en place trois types de bonus, prévus par trois "plans" produits aux débats, dans leur version originale en langue anglaise et dans leur traduction en français. Monsieur A... fait valoir qu'en application des dispositions de l'article L. 1221-3 du code du travail, ces plans lui seraient inopposables au motif qu'ils avaient été rédigés en langue anglaise. Cependant, il est constant qu'il utilisait couramment et avec aisance la langue anglaise pour communiquer au sein de la société AIG MANAGEMENT FRANCE, filiale d'une entreprise dont le siège social est situé aux Etats-Unis et était donc apte à comprendre ces plans, à supposer qu'ils soient compréhensibles, quelqu'en soit la version.

12

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 septembre 2019, 17-21.976

Cour de cassation

La période d'essai ayant pour but de permettre l'appréciation des qualités du salarié, celle-ci est prolongée du temps d'absence du salarié, tel que celui résultant de la prise de jours de récupération du temps de travail. En l'absence de dispositions conventionnelles ou contractuelles contraires, la durée de la prolongation de l'essai ne peut être limitée aux seuls jours ouvrables inclus dans la période ayant justifié cette prolongation

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