Cour de cassation, Chambre criminelle, 5 février 2002, 01-83.275
Cour de cassationcomportant sept points mais dans lequel ne figurait pas d'information ou de question relative à l'entrée en vigueur de la loi sur la réduction du temps de travail ; la présence à la réunion de M. Y..., qui n'est pas salarié de l'établissement mais directeur des ressources humaines du groupe dont fait partie la CEAC, ne constituait pas en elle-même un délit d'entrave puisque l'article L. 433-1 du Code du travail prévoit que le président du comité d'établissement en l'espèce Jacques X..., peut se faire assister de deux collaborateurs, M. Y... ayant à l'égard de l'établissement cette qualité ; la présence en début de séance de 3 collaborateurs aux côtés de Jacques X... ne pouvait non plus constituer le délit d'entrave, dans la mesure où l'un deux, M.