Cour d'appel de Riom, Chambre Sociale, 31 mai 2022, 20/00367
Cour d'appelLe 24 février 2017, la société ALUTEC MENUISERIES a mis en demeure Monsieur [U] de reprendre son poste de travail. Le 7 mars 2017 la société ALUTEC MENUISERIES a convoqué Monsieur [U] à un entretien préalable pour le 20 mars 2017. Le 16 mars 2017, Monsieur [U], par l'intermédiaire de son avocat, a indiqué à son employeur être en attente de proposition de reclassement dans le cadre de la procédure de licenciement en cours précisant ne pas être démissionnaire. Le 5 avril 2017, Monsieur [U] a été licencié pour faute grave. Par requête en date du 20 avril 2017, Monsieur [U] a saisi le conseil de prud'hommes de CLERMONT-FERRAND d`une demande en contestation de son licenciement ainsi que des demandes de nature indemnitaire et salariale. Par jugement du 25 janvier 2018, le Conseil de prud'hommes a débouté Monsieur [U] de l'ensemble de ses demandes en ces termes : - Déboute M.