Cour de cassation, Chambre sociale, 14 novembre 1990, 87-41.920
Cour de cassationl'employeur, et dont celui-ci tirait notamment la justification de la perte de confiance alléguée, n'était fondé que sur une unique lettre antérieure de plus de sept mois à la rupture et qui n'avait à l'époque nullement modifié les relations contractuelles ; qu'en l'état de ces constatations, sans contradiction et après avoir répondu aux conclusions prétendûement délaissées, les juges du fond ont décidé, dans l'exercice des pouvoirs qu'ils tiennent des dispositions de l'article L. 122-14-3 du Code du travail, que le licenciement de M. Z... ne procédait pas d'une cause réelle et sérieuse ; Que le moyen ne peut donc être accueilli ; Sur le second moyen, pris en ses trois branches : Attendu que la société Garceau fait grief à l'arrêt de l'avoir condamnée à payer en outre à son ancien salarié une somme à titre d'indemnité de clientèle ;