Cour de cassation, Chambre sociale, 18 février 2003, 00-46.393
Cour de cassationtravail ; que M. X... a été licencié le 5 juillet 1990 ; qu'il a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes, notamment en paiement des indemnités de rupture, de rappel de salaires et congés payés ; que, par arrêt du 11 décembre 1992, la cour d'appel de Versailles a décidé que M. X... avait la qualité de salarié et que son licenciement était sans cause réelle et sérieuse et, avant dire droit sur le montant des indemnités, a ordonné une expertise dont la mission a été étendue par arrêt du 1er juillet 1994 ; que, par arrêt du 8 décembre 1995, devenu irrévocable par suite du rejet du pourvoi formé à son encontre, la cour d'appel de Versailles a statué sur le montant des indemnités de rupture et de l'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse et a ordonné un complément d'expertise avec mission de fournir tous éléments permettant d'évaluer le préjudice subi par M.