Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2000, 98-40.497
Cour de cassationl'employeur postérieurement aux avertissements, et moins de 2 mois avant l'engagement des poursuites, en sorte que celui-ci n'avait pas épuisé son pouvoir disciplinaire et que ces faits n'étaient pas prescrits ; que retenant l'ensemble du comportement du salarié comme elle était fondée à le faire, le dernier grief faisant revivre les fautes antérieures déjà sanctionnées, elle a pu décider que le fait d'avoir caché les difficultés rencontrées à ses supérieurs hiérarchiques constituait de la part du salarié une insubordination rendant impossible son maintien dans l'entreprise pendant la durée du préavis et constituait une faute grave ; Que le moyen n'est pas fondé ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. Y... aux dépens ; Vu l'article 700 du nouveau Code de procédure civile, rejette la demande de la société Groupe LG ;