Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 1992, 90-44.905
Cour de cassationpar lettre du 11 février 1987, avec préavis du 16 février au 15 avril 1987 ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors que, d'une part, la cour d'appel a renversé la charge de la preuve en énonçant que Mme Z... avait été dans l'impossibilité de démontrer qu'elle n'avait pas été informée, le 2 février 1987, du déplacement qu'elle aurait à effectuer le lendemain, et a retenu un témoignage indirect pour motiver sa décision ; alors que, d'autre part, s'agissant du grief tiré du refus de la salariée de prendre les communications téléphoniques au bureau l'après-midi du 4 février 1987, la cour d'appel a dénaturé les faits, omis de répondre aux