Code du travail

Article L. 4624-1 : texte et décisions associées – page 33

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Décisions associées423
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4624-1

423 décisions
385

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2011, 10-15.542

Cour de cassation

disponibles dans l'entreprise sans avoir recherché, ainsi qu'elle y était invitée, s'il n'était pas possible, par les mesures précitées, de reclasser le salarié, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L.1226-10, L.1226-12 et L.1226-15 du code du travail ; 2°I ALORS QU'en l'absence d'exercice du recours prévu à l'article L.4624-1 dernier alinéa du code du travail, l'avis du médecin du travail sur l'aptitude du salarié à occuper un poste de travail s'impose aux parties et il n'appartient pas aux juges du fond de substituer leur appréciation à celle du médecin du travail ; que la cour d'appel a constaté que le médecin du travail avait défini le poste que le salarié pouvait occuper : travaux propres d'entretien, embouteillage, manutention des cartons sur les machines et filmage…

386

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 juillet 2011, 09-70.731

Cour de cassation

, il appartenait à l'employeur qui avait réaffecté à son emploi habituel de justifier de l'adaptation du poste de travail du salarié ou des raisons pour lesquelles une telle adaptation était impossible, la Cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1235-1 et L.1237-1 du Code du travail, ensemble les articles L. 1226-10, L. 1226-11 et L. 1226-12 et L. 4624-1 du même Code. DEUXIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR débouté Monsieur X... de sa demande de rappel de salaires au titre des primes d'ancienneté ; AUX MOTIFS QUE, sur le rappel de primes, Monsieur X...

387

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2011, 10-17.421

Cour de cassation

le 6 mai 2008 à M. X... pour écarter leur défaut dans la proposition de mutation du 17 2008 motif pris de ce qu'elle ne connaissait pas " l'état exact et de (sa) situation exacte " … état et situation dont elle n'avait pas connaissance ", quand ce défaut suffisait à provoquer la nullité du licenciement, la cour d'appel a violé les dispositions de l'article L.

388

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2011, 10-13.800

Cour de cassation

Mais attendu que l'avis du médecin du travail sur l'aptitude du salarié à occuper un poste de travail s'impose aux parties et qu'il n'appartient pas aux juges du fond de substituer leur appréciation à celle du médecin du travail ; qu'en cas de difficultés ou désaccord sur la portée de l'avis d'inaptitude délivré par le médecin du travail, le salarié ou l'employeur peuvent exercer le recours prévu à l'article L.

389

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 2011, 09-71.543

Cour de cassation

SOMIRA APPLICATIONS devait solliciter à nouveau l'avis de ce dernier, et en cas d'impossibilité de reclassement après ce nouvel avis licencier le salarié pour ce motif ; qu'en considérant que le refus du reclassement proposé constituait une faute justifiant le licenciement, la Cour d'appel a violé, par refus d'application, les dispositions des articles L. 4624-1 et L. 1235-3 du Code du travail. Moyen produit, au pourvoi incident, par la SCP Gatineau et Fattaccini, avocat aux Conseils pour la société Somira applications Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit que le licenciement de M. X... reposait sur un motif réel et sérieux, mais non sur une faute grave et d'AVOIR fait droit à la demande de rappel de salaire du salarié au titre de la mise à pied conservatoire et aux congés payés afférents.

390

Cour de cassation, Chambre sociale, 5 mai 2011, 09-72.924

Cour de cassation

le site en raison de sa difficulté la chaleur » et qu'il n'était pas « justifié que la société lui a proposé un autre poste que celui pour lequel il avait exposé son refus », sans relever que l'inaptitude du salarié au poste litigieux aurait été constatée par le médecin du travail, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.

391

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 avril 2011, 09-68.779

Cour de cassation

au motif de l'impossibilité de reclassement ; qu'en décidant que le licenciement pour inaptitude du salarié était justifié dès lors que le salarié avait refusé le poste qui lui avait été proposé, sans rechercher si la lettre de licenciement faisait état d'une impossibilité de reclassement, la cour d'appel n'a pas justifié sa décision au regard des articles L 4624-1 et L 1232-6 du code du travail 2° ALORS QUE l'employeur est tenu postérieurement à l'avis d'inaptitude du médecin du travail, de rechercher toutes les possibilités de reclassement compatibles avec les conclusions du médecin du travail, compte tenu des restrictions médicales ; qu'en énonçant que la proposition de reclassement du salarié avait pour seul but de mettre fin au moins provisoirement au conflit ouvert entre lui est ses collègues et…

392

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 avril 2011, 09-71.052

Cour de cassation

avait une cause réelle et sérieuse dans la mesure où la salariée avait refusé une offre de reclassement et en l'absence d'autre poste, sans constater que l'employeur avait sollicité à nouveau l'avis du médecin du travail à la suite de ce refus, la cour d'appel a privé sa décision de toute base légale au regard des articles L. 1226-2 (article L. 122-24-4, alinéa premier ancien) et L. 4624-1 (L.

393

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 avril 2011, 10-13.775

Cour de cassation

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 1226-10 et L. 4624-1 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X... a été engagée par la société Opal le 28 septembre 1998 en qualité d'ouvrière préparatrice en optique ; qu'après avoir démissionné le 30 avril 2004, la salariée a saisi la juridiction prud'homale d'une demande de rappel de salaire ; que l'employeur a formé une demande reconventionnelle en paiement d'un trop-perçu pendant un arrêt de travail de 45 jours à compter du 4 décembre 2002 ; Attendu que pour dire que la salariée doit à l'employeur un trop-perçu de 2 491,13 €, l'arrêt retient, par motifs propres et adoptés,

394

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2011, 09-71.542

Cour de cassation

Aucun salarié ne peut faire l'objet d'une mesure discriminatoire, directe ou indirecte, en matière d'affectation, de qualification, de mutation, en raison de son état de santé. Viole l'article L. 1132-1 du code du travail, la cour d'appel qui énonce que le changement d'affectation du salarié opéré par l'employeur relève de son pouvoir de direction s'agissant de faire jouer une mobilité fonctionnelle dont il n'est pas établi qu'elle ait revêtu un caractère discriminant, alors qu'elle avait constaté que ce changement avait été décidé en raison de l'état de santé de l'intéressé

395

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 2011, 10-10.896

Cour de cassation

reclassement, bien qu'il résultait des circonstances de l'espèce que l'unique emploi compatible avec les préconisations du médecin du travail n'était pas disponible, la Cour d'Appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-32-5 (actuellement recodifié sous l'article L. 1226-10) et L. 240-10-1 (actuellement recodifié sous l'article L. 4624-1) du Code du travail ; ALORS QUE, deuxièmement, l'employeur ne peut être tenu d'imposer à un autre salarié de l'entreprise une modification de son contrat de travail à l'effet de libérer son poste pour le proposer en reclassement à un salarié déclaré inapte au poste qu'il occupait antérieurement ; de sorte qu'en décidant que la société Y...

396

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 2011, 09-42.978

Cour de cassation

; que dans ce cas, il appartient à l'employeur, tenu d'une obligation de sécurité de résultat, de solliciter l'avis du médecin du travail ; qu'en considérant que le refus du salarié d'accepter le poste de reclassement était injustifié sans même rechercher si l'employeur avait sollicité, après le 29 mai 2006, un nouvel avis du médecin du travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.

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