Code du travail

Article L. 435-4 : texte et décisions associées – page 4

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées76
Statut du texteVersion antérieure
Période3 janvier 1973 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 435-4

76 décisions
37

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2000, 99-60.405

Cour de cassation

1 / la société Casino France qui a plus de deux mille établissements sur le territoire national, étant une entreprise de plus de cinquante salariés, composée d'établissements multiples de plus et de moins de cinquante salariés, il lui appartenait soit de conclure un accord avec l'ensemble des organisations syndicales ouvrières soit de saisir le Directeur départemental du travail afin de déterminer notamment le nombre d'établissements distincts conformément à l'article L.

Élections professionnellesRejet+3
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38

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 1998, 97-60.371

Cour de cassation

Les dispositions d'un accord entre le chef d'entreprise et les organisations syndicales représentatives, qui fixe les règles relatives à l'électorat pour les élections des membres du comité central d'entreprise, ont une nature électorale. Un tel accord, même unanime, ne peut priver les élus des comités d'établissement du droit d'élire, pour chaque établissement parmi ses membres, les délégués titulaires et suppléants du comité central d'entreprise. L'organisation syndicale représentative au niveau d'un établissement qui dispose d'au moins un élu, et donc d'un électeur aux élections du comité central d'entreprise, a intérêt a contester la régularité des opérations électorales de ce comité.

Élections professionnellesCassation+2
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39

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 1998, 97-60.317

Cour de cassation

; que le moyen n'est fondé en aucune de ces branches ; Sur le troisième moyen : Attendu que les sociétés font encore grief au jugement d'avoir validé la désignation de M. Z... en qualité de représentant au futur comité central d'entreprise de cette unité économique et sociale, alors, selon le moyen, que le tribunal d'instance a violé l'article L.

40

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 décembre 1998, 97-60.318

Cour de cassation

Mais attendu que le pourvoi formé contre le jugement n° 130 du 7 mai 1997 a été rejeté par arrêt de la Cour de Cassation de ce jour ; que le moyen s'en trouve dépourvu de portée ; Sur le troisième moyen : Attendu que la société Carbone Savoie SAS fait encore grief au jugement d'avoir ainsi statué, alors, selon le moyen, que le tribunal d'instance a violé l'article L.

41

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 1998, 96-60.455

Cour de cassation

Les délégués du comité central d'entreprise sont des représentants du personnel qui doivent être élus au scrutin secret sous enveloppe. En l'absence d'accord unanime du collège électoral, le scrutin est uninominal, majoritaire à un tour, le plus âgé des candidats étant proclamé élu en cas de partage des voix (arrêts nos 1 et 2).

CSE / représentants du personnelCassation+2
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42

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 juin 1998, 97-60.304

Cour de cassation

Les délégués du comité central d'entreprise sont des représentants du personnel qui doivent être élus au scrutin secret sous enveloppe. En l'absence d'accord unanime du collège électoral, le scrutin est uninominal, majoritaire à un tour, le plus âgé des candidats étant proclamé élu en cas de partage des voix (arrêts nos 1 et 2).

43

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 1998, 97-60.044

Cour de cassation

Boubli, conseiller le plus ancien faisant fonctions de président, Mlle Barberot, conseiller référendaire rapporteur, MM. Ransac, Bouret, conseillers, Mme Pams-Tatu, conseiller référendaire, M. Terrail, avocat général, Mlle Lambert, greffier de chambre ; Sur le rapport de Mlle Barberot, conseiller référendaire, les conclusions de M. Terrail, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le second moyen : Vu l'article L.

Syndicat / organisation syndicaleCassation
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44

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 juin 1997, 96-60.255

Cour de cassation

Sur le rapport de Mme Barberot, conseiller référendaire, les observations de la SCP Delaporte et Briard, avocat de la société Chapelle Darblay, de Mme A... et de M. E..., de la SCP Masse-Dessen, Georges et Thouvenin, avocat du syndicat CGT Chapelle Darblay Grand-Couronne et de MM. G..., B... et F..., les conclusions de M. Martin, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu les articles L.

Élections professionnellesCassation+1
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45

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 1997, 95-14.230

Cour de cassation

L'annexe III, B-2°, de la Convention collective nationale de travail du personnel des banques, qui prévoit une répartition des sièges au comité central d'entreprise, entre les organisations syndicales et les non-syndiqués, proportionnelle au nombre de sièges obtenus au sein des établissements, énonce, tout en prévoyant le cas particulier des résultats identiques, un principe général d'attribution des sièges restants. Dès lors, une cour d'appel, faisant application de ce texte, a pu décider que les sièges restants seraient attribués à l'organisation syndicale ou aux non-syndiqués ayant obtenu le plus grand nombre de voix aux élections de l'ensemble des comités d'établissement dans le collège considéré.

CSE / représentants du personnelRejet+3
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47

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 novembre 1994, 93-60.504

Cour de cassation

succursales, le jugement attaqué (tribunal d'instance de Rennes, 14 décembre 1993), a renvoyé les parties à mieux se pourvoir, au motif que le litige ne ressortit pas au contentieux électoral régi par l'article L. 412-15 du Code du travail, et qu'il relève d'une part de la compétence de l'inspection du travail, et d'autre part de celle dévolue par l'article L. 435-4, alinéas 4 et 5 du même code au directeur départemental du travail et de la main d'oeuvre ; D'où il suit que le pourvoi est irrecevable ; PAR CES MOTIFS : DECLARE le pourvoi IRRECEVABLE ; Ainsi fait et jugé par la Cour de Cassation, Chambre sociale, et prononcé par M. le président en son audience publique du deux novembre mil neuf cent quatre-vingt-quatorze.

Syndicat / organisation syndicaleIrrecevabilité+1
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48

Cour de cassation, Chambre sociale, 17 mai 1994, 93-60.354

Cour de cassation

violé les articles 3, 8 et 10 du nouveau Code de procédure civile et alors, d'autre part, que chaque organisation syndicale de travailleurs représentative dans l'entreprise pouvant désigner un représentant au comité d'entreprise et un représentant au comité central, le Tribunal n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles L. 433-1 et L.

CSE / représentants du personnelRejet+3
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