Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE B, 5 avril 2024, 21/02610
Cour d'appelPar ailleurs, un médecin généraliste certifie avoir vu en consultation, le 26 janvier 2016, Mme [X], qui présentait une souffrance au travail, avec syndrome anxieux, puis le 30 mai 2016 avoir constaté une patiente en souffrance psychologique, nécessitant une mise sous anxiolytique et un suivi médical rapproché ' Mme [X] lui a déclaré qu'elle était victime de harcèlement moral et d'une mise au placard au travail (pièces n° 21 et 25 de l'appelante). Le même médecin généraliste précisait, le 3 octobre 2017, que Mme [X] a présenté une souffrance au travail, suite à un conflit important avec son employeur, qui évolué vers un syndrome anxio-dépressif ; elle était alors suivie par un psychiatre (pièce n° 28 de l'appelante). Ce diagnostic était confirmé par une psychiatre, selon certificat du 18 janvier 2018 (pièce n° 29 de l'appelante).