Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 22/02514
Cour d'appelexactes de l'accident et la matérialité des faits qu'elle lui impute, à savoir une agression verbale de la part de M. [F], ce qu'elle conteste, précisant que le fait de recevoir des reproches de son employeur ne constitue pas une agression. En second lieu, elle invoque l'absence de lésion corporelle imputable à un fait commis à l'occasion ou au temps de travail, soulignant que ce n'est que quatre jours après l'altercation, soit après la notification de l'avertissement, que la salariée a quitté son poste et a obtenu un certificat médical pour choc psychologique, lequel n'est nullement en lien avec un événement soudain qui se serait produit aux temps et lieu de travail le 10 mars 2018. La CPAM soutient que Mme [Q] n'apporte pas la preuve d'un fait accidentel précis, les déclarations de M. [F] étant en contraction avec celle de la salariée, le témoignage de M.