Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 7 décembre 2022, 20/01835
Cour d'appelPar lettres séparées du 3 avril 2018, l'employeur a présenté au salarié des propositions de reclassement et a transmis au médecin du travail un état récapitulatif des postes proposés aux fins d'obtenir son avis. Par lettre du 19 avril 2018, l'employeur a notifié au salarié l'impossibilité de le reclasser. Par lettre du 20 avril 2018, il a convoqué le salarié à un entretien préalable fixé le 30 avril 2018. Par lettre du 4 mai 2018, il lui a notifié son licenciement pour impossibilité de reclassement, visant une inaptitude d'origine non-professionnelle.