Cour de cassation, Chambre sociale, 13 juin 1979, 78-40.480
Cour de cassationL'employeur ayant précisé dans une note du 6 juillet que la prime de vacances serait payée aux salariés dont le contrat était maintenu jusqu'au 31 juillet, le salarié démissionnaire le 8 juillet qui n'apporte pas la preuve de conventions ou d'un usage constant plus avantageux permettant d'attribuer la prime au travailleur quittant l'entreprise après le 1er juillet, comme cela avait été admis l'année précédente, ne peut prétendre à cette prime.