Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2026, 25-18.658
Cour de cassationPar avenant du 4 janvier 2010, la salariée est devenue cadre et a été soumise à une convention de forfait en jours. 3. La relation de travail était soumise à la convention collective nationale des industries alimentaires diverses du 27 mars 1969, à laquelle a été substituée la convention collective nationale des cinq branches industries alimentaires diverses du 21 mars 2012. 4. La salariée a démissionné le 21 août 2021. 5. Elle a saisi la juridiction prud'homale le 4 janvier 2022 aux fins de contester la validité de la convention de forfait en jours, de dire sa démission contrainte et d'obtenir la condamnation de son employeur à lui verser des dommages et intérêts pour des faits de harcèlement et de travail dissimulé et pour un manquement à son obligation de sécurité. Examen des moyens Sur le premier moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 6.