Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2008, 07-44.058
Cour de cassationMais attendu que la cour d'appel, qui a souverainement constaté que le salarié n'avait pas accepté de manière claire et non équivoque la rétractation par l'employeur de la mise à la retraite notifiée le 31 octobre 2000, a légalement justifié sa décision ; Sur le deuxième moyen : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à une certaine somme au titre des congés-payés afférents à des primes, alors, selon le moyen, que l'indemnité de congés payés est égale au dixième de la rémunération totale perçue par le salarié au cours de la période de référence ; que la cour d'appel qui, après avoir condamné la société Coteba à payer à M. X...