Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mai 1994, 90-43.907
Cour de cassationpar lettre du 21 octobre 1987, l'AFPAR lui a fait connaître que cet avenant comportait une erreur et a ramené le coefficient à 448, 3e échelon ; que le salarié a alors saisi le conseil de prud'hommes pour obtenir le maintien des dispositions de l'avenant qu'il avait signé ; Attendu que pour accueillir la demande du salarié, la cour d'appel a énoncé que l'accord, qui était intervenu entre les parties sur l'élément essentiel que constitue la rémunération, ne pouvait être remis en cause, dès lors que le coefficient attribué au salarié restait inférieur au coefficient le plus élevé auquel il aurait pu prétendre ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait constaté que le coefficient 480 attribué au salarié ne correspondait à aucun des coefficients