Cour de cassation, Chambre sociale, 24 juin 1992, 89-43.982
Cour de cassationAttendu, selon l'arrêt attaqué (Limoges 9 mai 1989) que M. X..., au service de la société Fabre Germain et fils en qualité de représentant a été licencié le 14 janvier 1986 ; Attendu que M. X... fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses demandes tendant à faire condamner son ancien employeur au paiement de sommes à titre de commissions, d'indemnité de congés payés, d'indemnité pour clause de nonconcurrence et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen, d'une part, que la cour d'appel n'a pas répondu aux conclusions de M. X... selon lesquelles celuici était lié à son employeur par un contrat de travail dès le 1er janvier 1984 et non seulement à compter du 17 février 1984 ; alors, d'autre part, que la cour d'appel a violé l'article 202 du nouveau code de procédure civile en se fondant sur des attestations dont la nullité aurait dû être prononcée, car M.