Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre Pole social, 2 juillet 2026, 25/00811
Cour d'appel, ainsi que des prétentions et moyens des parties, il convient de se référer à leurs écritures déposées et soutenues à l'audience. MOTIFS Moyens des parties : Mme [D] [Q] soutient que le dossier de contestation financière ne pouvait être évoqué qu'une fois la décision portant sur le dossier relatif à l'indu était devenue définitive puisque le sort de la pénalité financière dépendait étroitement de la décision rendue concernant l'indu, en sorte que la CPAM devra être déboutée de sa demande, que si tel n'était pas le cas, il y aura lieu de surseoir à statuer dans l'attente de la décision à intervenir dans le dossier N°RG 22/636. Elle ajoute que la CPAM de [Localité 4] invoque des faux et usages de faux réalisés par ses employeurs sans pour autant justifier avoir initié une plainte pénale ou qu'une procédure pénale aurait été engagée.