Code du travail

Article L. 2242-8 : texte et décisions associées

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées34
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 2242-8

34 décisions
1

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 novembre 2023, 22-11.238

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 2132-3 du code du travail qu'un syndicat peut agir en justice pour faire reconnaître l'existence d'une irrégularité commise par l'employeur au regard de dispositions légales, réglementaires ou conventionnelles ou au regard du principe d'égalité de traitement et demander, outre l'allocation de dommages-intérêts en réparation du préjudice ainsi causé à l'intérêt collectif de la profession, qu'il soit enjoint à l'employeur de mettre fin à l'avenir à l'irrégularité constatée, le cas échéant sous astreinte.

Salaire / rémunérationCassation+3
Enregistrer Lire
2

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 décembre 2020, 19-23.006

Cour de cassation

; que de cet état de fait, (le salarié) soutient l'existence d'un usage d'entreprise liant l'augmentation de la prime super-quota à celle du salaire de base ; que la SAS Stergoz s'oppose à la reconnaissance de l'usage faisant valoir que cette évolution parallèle s'est toujours réalisée dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire dans l'entreprise, telle que prévue à l'article L. 2242-8 du code du travail et que depuis 2009, aucun accord de revalorisation de salaire n'a été conclu dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire ; que cependant, il n'est pas démontré que les augmentations intervenues de 2005 à 2008 se soient inscrites dans le cadre de la négociation annuelle obligatoire prévue à l'article L.

Préavis / indemnités de ruptureCassation+6
Enregistrer Lire
3

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 février 2020, 18-18.882

Cour de cassation

qui avait perçu depuis sa date d'embauche un salaire horaire brut horaire de 9,05 euros ne pouvait réclamer les augmentations conventionnelles de branche en fonction de son ancienneté dans l'entreprise au motif que l'association Proresap avait conclu un accord de négociation annuelle obligatoire en 2013, lequel prévoyait un gel des salaires effectifs, la cour d'appel a violé les articles L. 2242-1, L. 2242-8, L. 2253-3, L. 2253-4 du code du travail, ensemble, la convention collective de branche de l'aide, de l'accompagnement, des soins et des services à domicile du 21 mai 2010 ; 2°) ALORS QU'en déboutant Mme M...

4

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.720

Cour de cassation

TROISIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. R... les sommes de 17 586,18 euros brut au titre de « l'application de la revalorisation de la NAO sur la rémunération variable » et 1 758,62 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs propres qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. X... R...

5

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.722

Cour de cassation

TROISIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. D... les sommes de 33 117,69 euros brut au titre de « l'application de la revalorisation de la NAO sur la rémunération variable » et 3 311,77 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs propres qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. B... D...

Discipline / sanctionsCassation+11
Enregistrer Lire
6

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.723

Cour de cassation

TROISIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. L... les sommes de 20 164,45 euros brut au titre de « l'application de la revalorisation de la NAO sur la rémunération variable » et 2 016,45 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs propres qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. P... L...

7

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.725

Cour de cassation

1221-1 du code du travail. DEUXIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. F... les sommes de 32 626,85 euros brut au titre de « l'application de la revalorisation de la NAO sur la rémunération variable » et 3 263 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. C... F...

8

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.734

Cour de cassation

1331-2 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. N... les sommes de 27 387,30 euros brut au titre de « l'application de la revalorisation de la NAO sur la rémunération variable » et 2 739 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. Y... N...

Discipline / sanctionsCassation+10
Enregistrer Lire
9

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.737

Cour de cassation

n° 2016-131 du 10 février 2016. TROISIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. Q... les sommes de 13 456,68 euros brut au titre de « la revalorisation de la variable des salaires et des NAO » et 1 345,66 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. D... Q...

10

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mars 2019, 17-21.738

Cour de cassation

1331-1 et L. 1331-2 du code du travail. DEUXIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. J... les sommes de 11 905,82 euros brut au titre de « la revalorisation de la partie variable des rémunérations » et 1 190 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. T... J...

11

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 décembre 2018, 17-21.719

Cour de cassation

TROISIÈME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir condamné l'AGPM à payer à M. X... les sommes de 24 844,59 euros brut au titre de « l'application de la revalorisation de la NAO sur la rémunération variable » et 2 484,46 euros brut au titre des congés payés y afférents ; Aux motifs propres qu'il est prévu par l'article L. 2242-8 du code du travail que chaque année l'employeur doit engager une négociation annuelle obligatoire (ou NAO) portant entre autres sur les salaires effectifs ; que M. Fabien X...

12

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 septembre 2017, 15-28.014

Cour de cassation

Il résulte de l'article 4 de l'accord de réduction du temps de travail du 26 juin 2000 que les personnels de production, y compris le service de maintenance, ayant un horaire ininterrompu de six heures au moins, bénéficieront néanmoins d'un temps de pause rémunéré de 25 minutes par jour qui sera payé au nouveau taux horaire majoré et ne sera pas considéré comme du temps de travail effectif au sens de l'article L. 212-4 du code du travail. Selon cette disposition, la notion d'horaire ininterrompu, qui conditionne la rémunération du temps de pause de vingt cinq minutes, s'entend d'une durée ininterrompue de travail effectif de six heures.

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 2242-8

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.