Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 270

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Décisions associées3 308
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
3229

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2009, 08-41.877

Cour de cassation

; qu'en écartant en l'espèce le grief de licenciement tiré d'une insuffisance de résultats, explicitement énoncé dans la lettre de licenciement en marge de la faute grave imputée au salarié, au motif, erroné, qu'il n'était pas établi que le salarié avait volontairement exécuté son travail de façon défectueuse, la cour d'appel a violé les articles L. 122-14-2 et L. 122-14-3 du Code du travail (recodif. L. 1232-6 et L. 1232-1 et s.). SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR condamné la société Erems à payer à Monsieur X... la somme de 6.000 au titre d'un logiciel qu'il aurait réalisé ; AUX MOTIFS QUE la société était demeurée taisante sur la demande présentée par Monsieur X...

3230

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2009, 08-43.325

Cour de cassation

du secteur d'activité du groupe auquel elle appartient ; qu'en jugeant fondé sur une cause réelle et sérieuse le licenciement motivé par la nécessité de sauvegarder la compétitivité de l'entreprise après avoir constaté que celle-ci appartenait à un groupe, la Cour d'appel a violé l'article L.122-14-2 du Code du travail alors en vigueur, actuellement article L.1232-6 du Code du travail.

3231

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2009, 08-41.641

Cour de cassation

; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement du 1er avril 2004 précise que l'employeur a proposé d'amputer de certaines tâches les fonctions de représentant-prospecteur en proposant à la salariée de n'exercer que des tâches de prospection ; qu'en affirmant qu'il n'y avait pas eu de modification du contrat de travail de Mme X..., la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et 1134 du code civil ; 3°/ que l'article L. 1225-47 du code du travail ouvre le droit au salarié d'obtenir la réduction de sa durée de travail, sans que l'employeur puisse lui imposer une amplitude des journées de travail incompatible avec l'effectivité d'un congé parental d'éducation ; qu'en l'espèce, Mme X...

3232

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2009, 08-42.738

Cour de cassation

, "en arrêt maladie depuis le 30 septembre 2003 (…)", le défaut de justification de ses absences "du 07 au 13 novembre 2003", puis "du 30 décembre 2003 au 5 janvier 2004" puis, à compter du 16 janvier 2004, un "abandon de poste …rendant impossible (son) maintien dans l'entreprise", la Cour d'appel, qui a dénaturé les termes du litige, a violé les articles L. 1232-6 du Code du travail, 4 et 5 du Code de procédure civile ; 3°) ALORS subsidiairement QUE le licenciement du salarié pour un agissement étranger à ses obligations professionnelles n'est justifié que pour autant qu'il a créé un trouble caractérisé au sein de l'entreprise ; qu'en déclarant justifié le licenciement de Mademoiselle X...

3233

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2009, 08-42.754

Cour de cassation

était dénué de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a relevé d'office un moyen tiré du caractère imprécis de la caractérisation dans la lettre de licenciement des fautes graves reprochées au salarié ; qu'en statuant ainsi, sans inviter les parties à présenter leurs observations sur ce point, la cour d'appel a violé l'article 16 du code de procédure civile ; 2°/ que conformément à l'article L. 1232-6 du code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée, comportant l'énoncé du ou des motifs invoqués ; que pour juger que le licenciement de M. X...

3234

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2009, 08-43.055

Cour de cassation

des factures des retoucheuses, de ne pas avoir enregistré en caisse toutes les retouches réglées par les clientes aux mois de décembre 2003, janvier et février 2004 ; que la cour d'appel qui n'a pas examiné ce second grief, n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 122-14-2, L. 122-14-3, L. 122-6, L. 122-8 et L. 122-9 (devenus L. 1232-6, L. 1235-1, L. 1234-1, L. 1234-5 et L.

3235

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 septembre 2009, 08-43.649

Cour de cassation

à tout le moins justifier un licenciement pour cause réelle et sérieuse ; qu'en décidant que la qualification disciplinaire retenue par l'employeur dans la lettre de licenciement lui interdisait ultérieurement d'invoquer ces mêmes faits sous l'angle du motif personnel non fautif pour justifier le licenciement, la Cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 (anc. L. 122-14-3) du Code du travail.

3236

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 septembre 2009, 08-42.187

Cour de cassation

limitée d'un préavis eu égard à ces dysfonctionnements » ; que l'employeur reprochant ainsi au salarié un refus de remédier aux carences constatées dans l'exercice de ses missions, la Cour d'appel ne pouvait affirmer qu'aucun des griefs adressés au salarié ne pouvait être qualifié de faute sans violer l'article 1134 du Code civil, ensemble l'article L L 1232-6 du Code du travail ; 3°) ALORS en tout état de cause QUE constitue une faute grave, et en toute hypothèse une faute de nature à justifier une procédure disciplinaire, le fait pour un responsable de ne pas respecter les procédures de maintenance préventive qui lui ont été rigoureusement prescrites (absence de programmation des opérations de maintenance, absence d'organisation du travail et absence de définition d'un budget, absence de communication des…

3237

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2009, 08-41.984

Cour de cassation

; qu'en disant qu'elle avait rompu le contrat de travail à une date antérieure à celle à laquelle elle a notifié la rupture, et en considérant, dès lors, que postérieurement à cette rupture le contrat de travail n'avait pu être transféré au nouvel adjudicataire du marché auquel l'intéressé était affecté, la cour d'appel a violé les articles L. 122-4 et L. 122-14-1, devenus L. 1231-1 et L.

3238

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2009, 08-41.837

Cour de cassation

ET ALORS en toute hypothèse QU'en retenant que le salarié aurait donné des indications mensongères sur la cause de son absence quand il était acquis aux débats que le salarié avait fait prévenir l'un des associés de la société ALAIRIC de son placement en garde à vue, ce qui résultait de l'énoncé même de la lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige, la Cour d'appel a violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail alors en vigueur, actuellement article L. 1232-6 du Code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION (subsidiaire) Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR débouté Monsieur Emmanuel X... de ses demandes en paiement d'un rappel de salaire correspondant à la période de mise à pied, d'une indemnité compensatrice de préavis, et des congés payés y afférents.

3239

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2009, 08-41.035

Cour de cassation

; que par lettre recommandée du 4 août 2005, l'employeur a licencié le salarié pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement ; qu'en retenant que le licenciement du salarié était fondé sur son refus justifié d'être muté à PARIS sans examiner si le licenciement pour inaptitude physique et impossibilité de reclassement de l'intéressé reposait sur une cause réelle et sérieuse, la Cour d'appel a violé l'article L.1232-6 du Code du travail (ancien article L.122-14-2) ; ALORS, D'AUTRE PART, QU'aux termes de l'article L.1226-2 du Code du travail (ancien article L.122-24-4), lorsque à l'issue des périodes de suspension du contrat de travail consécutives à une maladie non professionnelle, le salarié est déclaré inapte par le médecin du travail à reprendre l'emploi qu'il occupait précédemment, l'employeur…

3240

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2009, 08-40.400

Cour de cassation

, p. 8, §5), "son statut, sa rémunération et son temps de travail demeurant inchangés" (conclusions de l'exposante p. 8, §4); qu'en n'examinant pas si le refus de ce dernier poste n'était pas susceptible de constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement, la Cour d'appel a méconnu son office en violation des articles L. 122-14-2 devenu l'article L. 1232-6 et L. 122-14-3 devenu l'article L. 1232-1 du Code du Travail; 2.

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