Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 6 mai 2026, 23/03936
Cour d'appeltrès bien que j'apprenais à me servir du logiciel, tout en servant les clients. Quant [E] l'a appris, il est venu me voir pour me dire que c'était une bonne chose, car « ça ne servait à rien de payer un bon à rien », que j'étais « incompétent » et qu'il ferait mieux de prendre mon salaire. (') » ; il ajoute qu'au bout de trois années, il a sollicité une rupture conventionnelle, expliquant les raisons de sa demande, la direction a alors tenté de calmer le jeu mais cela n'a fonctionné que quelques semaines et que lors de la quatrième année, il a dû prendre des anti-dépresseurs et à son retour d'arrêt maladie, il a été transféré sur le site de [Localité 4] où il s'épanouit, - M.