Cour de cassation, Chambre sociale, 22 février 1990, 87-45.766
Cour de cassationAttendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 22 octobre 1987), que M. Z..., engagé le 19 février 1975 en qualité d'agent technico-commercial par la société Siceront KF, fabricant de produits chimiques, a été licencié le 13 octobre 1981 pour faute lourde ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt de l'avoir débouté de ses demandes en paiement de salaire et d'indemnités de préavis, de licenciement et de congés payés ainsi que de dommages-intérêts pour licenciement injustifié et attitude nuisible, alors que, d'une part, en l'absence de toute clause contractuelle de non-concurrence, ne peuvent être imputés à faute à un salarié que les actes effectivement perpétrés au préjudice de l'employeur pendant la période d'exécution de son contrat de travail ; qu'ayant relevé en l'espèce que M. B... avait été débauché et que M. X... avait failli être débauché directement par M. D..., et non par M.