Cour de cassation, Chambre sociale, 10 janvier 1979, 77-13.787
Cour de cassationLorsque la convention collective conclue entre l'organisme national chargé de la gestion et du contrôle d'un groupe et les syndicats des employés et cadres, pose le principe et les modalités de la révision des salaires, et qu'en application de ce texte, les salaires sont augmentés deux fois par an dans tous les établissement du groupe, les juges sont fondés à décider que l'augmentation dont a bénéficié le personnel après l'arrêt de travail pour maladie d'un salarié de l'entreprise, résulte de la convention collective applicable à la profession à laquelle appartient l'assuré, en sorte que celui-ci peut demander la révision sur cette base, du taux de son indemnité journalière.