Cour de cassation, Chambre sociale, 23 novembre 1994, 90-44.766
Cour de cassationil résulte de l'article 9 de l'avenant du 6 janvier 1984 à la convention collective que, lorsque la rémunération mensuelle du salarié est inférieure au taux effectif garanti, le salarié a droit à un complément qui pourra prendre la forme d'un acompte sur une prime ou un élément de rémunération future de caractère trimestriel, semestriel ou annuel ; que le conseil de prud'hommes a décidé, à bon droit, qu'à défaut d'avoir usé de cette faculté, en versant un acompte mensuel sur les primes semestrielles, l'employeur devait au salarié un complément de salaires pour chaque mois ; que les moyens ne sont pas fondés ; PAR CES MOTIFS : REJETTE le pourvoi ; Condamne la société France VI, envers M. X..., aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ;