Cour d'appel de Grenoble, Ch.sociale-sect.prud'hom, 1 octobre 2026, 25/03396
Cour d'appelExtrait documentaire — lire la décision pour connaître son issue Mme [D] [Z] [P] a été recrutée en date du 16 décembre 1988 selon contrat de travail à durée indéterminée en qualité d'employée de maison par M. [C] [S], puis à compter de l'année 2012, en qualité d'aide à domicile. La convention applicable à la relation de travail est celle des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile. Mme [Z] [P] a été placée en arrêt maladie à compter du 16 mars 2020 dans le cadre de la législation applicable aux accidents de travail. Par courrier du 8 février 2022, la caisse primaire d'assurance maladie de l'Isère (CPAM) a notifié à Mme [D] [Z] [P] qu'elle considérait que son état serait consolidé à compter du 7 mars 2022. Le 8 mars 2022, suite à une visite de reprise, la médecin du travail a considéré Mme [Z] [P] comme étant inapte à son poste et a exclu toute possibilité de reclassement.