Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 31 mars 2026, 25/02006
Cour d'appelM. [Y] [R] a été embauché selon contrat de travail à durée indéterminée à compter du 25 avril 2022 en qualité de consultant 3, statut cadre, classification 2-3 coefficient 150, par la Sas [1] (ci-après désignée société [2]) qui exerce une activité de conseil en systèmes et logiciels informatiques. La convention collective est la convention [3]. La société emploie au moins 11 salariés. Par courrier du 7 octobre 2024, M. [R] a indiqué à son employeur que l'intitulé de son poste et sa rémunération ne correspondaient pas à son emploi effectif. La société [2] lui a répondu, le 21 octobre 2024, qu'il bénéficiait de la qualification et de la rémunération adéquates. Le 20 décembre 2024, M. [R] a pris acte de la rupture de son contrat de travail qui a pris fin le 19 mars 2025 après exécution du préavis de trois mois.