Cour de cassation · Arrêt

Chambre sociale — pourvoi n° 85-42.276

Arrêt du 19 novembre 1987Pourvoi n° 85-42.276

Publié au BulletinLicenciementFaute graveFaute lourde
Solution
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Publié au Bulletin

Repère documentaire

Synthèse de la décision

  • Faits: Selon l'arrêt attaqué (Saint-Denis de la Réunion, 27 décembre 1984), Mme Z. a été engagée le 1er octobre 1973, en qualité de secrétaire médicale par le docteur Y., dermatologue; que celui-ci s'étant associé en mars 1982 au docteur X., elle est devenue de ce fait l'employée de ces deux praticiens; que son licenciement immédiat " pour faute professionnelle grave " lui a été notifié par une lettre du 8 juin 1983 rédigée par le docteur X. et contresignée par le docteur Y.
  • Réponse: Que ces divers manquements étaient constitutifs d'une faute lourde; d'où il suit que se trouve justifié le rejet de la demande en paiement de l'indemnité de congés payés.
  • Solution: REJETTE le pourvoi Sur le premier moyen: (sans intérêt).

Procédure

Chronologie du litige

Dates présentes dans les données de la décision
  1. Licenciement faits
  2. Arrêt de cassation Cour de cassation

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Document officiel

Texte intégral

8 paragraphes affichés intégralement — le texte officiel prévaut sur les enrichissements documentaires.

Sur le premier moyen : (sans intérêt) ;.

Sur le second moyen :

Attendu que, selon l'arrêt attaqué (Saint-Denis de la Réunion, 27 décembre 1984), Mme Z... a été engagée le 1er octobre 1973, en qualité de secrétaire médicale par le docteur Y..., dermatologue ; que celui-ci s'étant associé en mars 1982 au docteur X..., elle est devenue de ce fait l'employée de ces deux praticiens ; que son licenciement immédiat " pour faute professionnelle grave " lui a été notifié par une lettre du 8 juin 1983 rédigée par le docteur X... et contresignée par le docteur Y... ;

Qu'à titre subsidiaire, Mme Z... fait grief à l'arrêt attaqué de l'avoir déboutée de sa demande d'indemnité compensatrice de congés payés au motif qu'elle a, par son comportement, commis une faute grave privative de l'indemnité compensatrice de congés payés, alors, selon le pourvoi, que la faute grave n'est pas privative de cette indemnité et qu'en refusant de l'allouer à Mme Z..., la cour d'appel a violé, par fausse application, l'article L. 223-14 du Code du travail ;

Mais attendu que la cour d'appel a constaté que Mme Z... avait, à de nombreuses reprises, refusé de donner des rendez-vous aux clients du docteur X... ou avait proposé des dates trop lointaines et découragé ainsi la clientèle ; qu'elle s'était, en outre, montrée grossière à l'égard des clients et avait détourné ainsi une partie de la clientèle du cabinet et compromis gravement le sort de l'association liant les docteurs X... et Y... ;

Que ces divers manquements étaient constitutifs d'une faute lourde ; d'où il suit que se trouve justifié le rejet de la demande en paiement de l'indemnité de congés payés ;

PAR CES MOTIFS :

REJETTE le pourvoi

Références

Éléments reliés à la décision

Articles, conventions, thèmes et source

Thèmes déterminants

Publié au BulletinRejetLicenciementFaute graveFaute lourdePréavis / indemnités de ruptureContrat de travailCongés payés

Identifiants et source

Identifiant source
6079b1119ba5988459c511ad

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Méthode et périmètre

Origine, traitement et correction

Source documentaire : Judilibre — corpus DILA — identifiant 6079b1119ba5988459c511ad.

Dernière date de mise à jour fournie par la source : 19 novembre 1987.

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Sauf mention expresse d'une relecture, la synthèse est un repère documentaire automatique. Le texte intégral prévaut et toute erreur peut être signalée pour correction.