Cour de cassation, Chambre sociale, 21 février 1991, 88-45.084
Cour de cassation; que par suite en exigeant une mise en demeure, la cour d'appel a violé par fausse application l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors, en quatrième lieu, que viciant son arrêt d'un flagrant défaut de motifs à cet égard et, partant, d'une violation de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile, la cour d'appel s'est abstenue de répondre au moyen déterminant soulevé par la CMDP dans ses écritures d'appel, pris de ce que "la faute grave commise par l'intéressé résultait du fait que le 17 juin 1986 il ne s'était pas présenté à son travail en invoquant mensongèrement une intervention chirurgicale et qu'il avait persisté dans son refus de travailler même après l'entretien du 28 juin 1986, la gravité de ce comportement étant telle qu'elle ne permettait plus à l'employeur d'avoir la moindre confiance en un salarié qui ment délibérément et qui s'abstient de travailler" ; Mais…