Cour de cassation, Chambre sociale, 28 juin 2000, 98-41.928
Cour de cassationl'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Nancy, 4 février 1998) d'avoir déclaré recevables les demandes additionnelles du salarié, alors, selon le moyen d'une part, que le délai de forclusion de deux mois prévu par l'article 123 de la loi du 25 janvier 1985 s'applique en tout état de cause ; que le salarié n'est donc pas recevable, après l'expiration de ce délai, à présenter une demande additionnelle tendant à contester l'état du relevé des créances ; qu'en décidant que M. X..., qui avait introduit une demande initiale le 5 juillet 1993, était recevable en ses nouvelles prétentions, bien qu'il n'ait présenté sa demande additionnelle que le 27 avril 1994, soit plus de deux mois après l'expiration du délai de forclusion, la cour d'appel a violé le texte précité ;