Cour de cassation, Chambre sociale, 23 janvier 1997, 93-46.480
Cour de cassationlui a adressé une lettre de licenciement avec un préavis de 3 mois à compter du 8 février 1991; que, le 9 février 1991, le salarié a confirmé par écrit son refus d'accepter sa mutation; Sur le premier moyen : Attendu que la société Gérard Mang reproche à l'arrêt attaqué (Pau, 8 octobre 1993) d'avoir dit que le licenciement intervenu était sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen, que la lettre de licenciement du 5 février 1991 était motivée par le fait que le salarié avait fait part à l'employeur de sa décision de revenir sur l'acceptation qu'il avait donnée ; d'où il suit qu'en déclarant que la lettre de congédiement du 5 février 1991 avait été notifiée au salarié avant qu'il ait précisé son désaccord quant à la mutation litigieuse, ce qui neutralisait les effets de la convention collective, la cour d'appel a dénaturé ladite lettre de licenciement en violation de l'article…