Cour de cassation, Chambre sociale, 2 avril 1992, 88-43.007
Cour de cassationpar lettre du 11 janvier 1984, été licencié ; qu'en raison d'une dispense partielle d'éxécution du préavis, il a quitté l'entreprise le 31 janvier 1984 ; qu'il a signé le 3 février 1984 un reçu pour solde de tout compte ; Attendu que la société fait grief à la cour d'appel d'avoir décidé que la demande de paiement de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse formée par le salarié était recevable, alors, selon le moyen, d'une part, que le reçu pour solde de tout compte rédigé en termes généraux et comportant le versement d'une somme globale, fait obstacle à ce que le salarié réclame le paiement d'une indemnité en raison des circonstances prétendument abusives de la rupture, laquelle a été normalement envisagée par les parties,