Cour de cassation, Chambre sociale, 7 mars 2000, 98-40.214
Cour de cassationpar un service administratif et la surveillance d'études dirigées ; que l'employeur, considérant qu'il n'y avait pas modification du contrat, a, par lettre du 29 septembre 1995, pris acte de la rupture ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Toulouse, 7 novembre 1997) d'avoir dit que la rupture s'analysait en un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, alors, selon les moyens, que, d'une part, la salariée ne contestant pas la diminution des effectifs de l'établissement, la cour d'appel ne pouvait dire que l'employeur, ne produisant aucun élément sur les effectifs, n'établissait pas que la modification était conforme à l'intérêt de l'entreprise, d'autre part, que la cour d'appel aurait dû rechercher si l'accord donné par la salariée à la précédente modification de son contrat de travail ne démontrait pas que la nouvelle proposition était une simple modification…