Cour de cassation, Chambre sociale, 8 février 2012, 10-20.728
Cour de cassation; que toute demande nouvelle était donc recevable nonobstant le principe de l'unicité de l'instance ; que la Cour d'appel qui a statué sur la demande au titre du harcèlement moral, n'a pas statué sur le préjudice tiré des allégations mensongères ; qu'en relevant appel du jugement du 23 juillet 2003, Monsieur X... demandait à la Cour d'appel de condamner la FNSP à lui payer, outre des dommages- intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, abusif et vexatoire, des dommages-intérêts pour « harcèlement et allégations mensongères objet d'une ordonnance de non lieu » ; que la cour a jugé définitivement que l'accusation d'abus de confiance telle que formulée par Monsieur X... dans la lettre de prise d'acte de la rupture, ne constituait pas l'énoncé d'un grief supplémentaire de nature à imputer la rupture aux torts de l'employeur ; qu'elle a débouté Monsieur X...