Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 19 mars 2026, 24/00409
Cour d'appelD'autre part si l'ensemble des salariés a repris le travail le 11 mai 2020, les élus ont quant à eux été maintenus en chômage partiel et il a fallu l'intervention de l'inspection du travail pour que la société soit mise en demeure de les réintégrer effectivement, ce qui a été fait le 4 juillet 2020. Mme [Z] avait par ailleurs les plus grandes difficultés pour poser des périodes de congés payés. Ses demandes étaient systématiquement refusées sans motif, ou l'employeur lui reprochait de poser des congés trop tôt et lui imposait de poser des semaines complètes. Elle a été victime de multiples procédures disciplinaires abusives. Mme [Z] expose que même encore in bonis en première instance, la société [3] n'avait apporté aucune précision ni explication sur ces comportements.