Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 2004, 02-40.172
Cour de cassation; qu'il lui est reproché des actes d'insubordination envers son chef d'atelier, un travail insuffisant et de mauvaise qualité et d'avoir, le 2 octobre 1998, proféré des menaces verbales et physiques envers son employeur et détérioré un outil de travail ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Riom, 6 novembre 2001) d'avoir dit que le licenciement de M. X... ne reposait pas sur une cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 / que M. Y... avait déclaré aux services de gendarmerie : "M. Z... m'a envoyé sur une machine qui se trouvait un peu plus loin. Tout à coup, je l'ai entendu discuter fermement avec M. X.... Ce dernier avait un outil de travail dans la main, quand, tout à coup, il a jeté cet outil à terre. Il était très en colère et énervé. M. Z... est venu vers moi et il m'a dit qu'il avait mis une gifle à son employé M. X... pour le calmer" ; que M.