Cour de cassation, Chambre criminelle, 4 mai 2004, 03-85.692
Cour de cassationil résulte, d'une part, que les documents appartenaient bien à l'employeur, d'autre part, que celui-ci n'en avait confié que la simple détention au salarié, enfin que ce dernier se les est appropriés, contre le gré de l'employeur, pendant le temps nécessaire à leur photocopie, la chambre de l'instruction n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et la décision attaquée, par conséquent, ne satisfait pas en la forme aux conditions essentielles de son existence légale ; "2 ) alors, subsidiairement, que les juridictions d'instruction ont l'obligation d'examiner les faits dénoncés par la partie civile sous toutes les qualifications pénales possibles ; que, même lorsqu'elle n'est que temporaire, toute appropriation par une personne, au