Cour de cassation, Chambre sociale, 23 février 2005, 02-46.460
Cour de cassationl'employeur a soulevé la fin de non-recevoir tirée de la règle d'unicité de l'instance ; Attendu que pour rejeter cette fin de non-recevoir et allouer des sommes aux salariés, le jugement retient que lors de la première instance ces derniers avaient exposé que leurs demandes correspondaient aux sommes dues au moment du dépôt de leurs écritures et devaient s'entendre "sous réserve de la demande des pertes ultérieures au 30 juin 2000" ; Qu'en statuant comme il l'a fait alors qu'il résultait de ses constatations que le fondement des secondes prétentions avait été celui des réserves et était donc né et révélé à l'époque de sa première saisine, le conseil de prud'hommes a violé le texte susvisé ; Et attendu que la cour est en mesure, en statuant