Cour de cassation, Chambre sociale, 22 juin 2016, 15-14.740
Cour de cassationl'employeur ne démontre pas que les chantiers pour lesquels il a embauché Monsieur J... étaient terminés le jour du licenciement ; que dès lors, la cessation de l'emploi de ce salarié au 31 octobre 2011 est sans cause réelle et sérieuse (arrêt, p. 4 et 5) ; 1°) ALORS QUE la validité d'un licenciement prononcé pour fin de chantier est subordonnée à l'indication dans le contrat de travail ou la lettre d'embauche que le contrat est conclu pour la durée d'un ou de plusieurs chantiers déterminés et à l'achèvement des tâches pour lesquelles le salarié a été engagé ; qu'en considérant, pour dire sans cause réelle et sérieuse le licenciement de Monsieur J... et condamner la Société BATITEC à l'indemniser à ce titre, que la lettre de licenciement ne mentionnait pas de nom de chantier, la Cour d'appel, qui a ajouté une condition à la loi, a violé l'article L.